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France
Le français prioritaire
pour l'ex-ministre de l'éducation
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PARIS, 30 avr. (UPF) - L'ancien ministre
de l'éducation nationale, Claude
Allègre, a critiqué, dimanche
29 avril, sur France-Inter, le plan annoncé
cette semaine par son successeur, Jack Lang,
pour promouvoir l'enseignement des langues
régionales à l'école,
a souligné aujourd'hui le journal
Le Monde. "La première priorité,
c'est le français. La deuxième
priorité, c'est de parler anglais
; les langues régionales, ça
vient après", a affirmé
l'ancien ministre. Le chercheur en géophysique,
qui a quitté le ministère
en mars 2000, avait soulevé l'indignation
à l'époque par ses déclarations
jugées hostiles au français,
puis s'était expliqué ensuite
sur ce "malentendu".
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Québec
Rendez-vous à Montréal
du cinéma africain et créole
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PARIS, 23 avr. (UPF) - Les 17èmes
Journées du cinéma africain
et créole ont été ouvertes,
le 20 avril à Montréal, par
la projection des films «Adanggaman»,
de lIvoirien Roger MBala, et
« Ame Noire » de Martine Chartrand,
qui abordent sous des angles originaux la
question de l'esclavage. Durant 9 jours,
68 films seront présentés
sur le thème de l'esclavage et de
l'exil. 14 prix seront décernés
dans trois catégories : documentaires
et fictions réalisés par des
cinéastes africains et créoles,
productions canadiennes ou internationales
portant sur lAfrique et vidéo-clips
internationaux.
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Algérie
Réunion préparatoire
de "L'année de l'Algérie
en France"
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PARIS, 12 avr. (UPF) - La première
réunion du Comité d'organisation
franco-algérien de préparation
de "l'Année de l'Algérie
en France" en 2003, s'est tenue hier
à Alger pour "définir
les grands axes de programmation et les
modalités d'organisation et d'action"
des manifestations. MM. Hervé Bourges,
président du comité français
d'organisation, et Hocine Snoussi, commissaire
général pour l'Algérie,
ont co-présidé la réunion.
Au cours de son séjour à Alger,
M. Bourges, président de l'Union
internationale des journalistes et de la
pressse de langue française (UIJPLF),
a été reçu par le président
de la République Abdelaziz Bouteflika
et par le chef du gouvernement Ali Benflis.
"L'année de l'Algérie
en 2003 en France abordera tous les aspects
de l'Algérie, en ne laissant rien
de côté. On n'occultera rien",
a confié à l'AFP M. Bourges,
ancien conseiller du président algérien
Ahmed Ben Bella. L'année 2003 "constituera
un vrai renouveau des relations algéro-françaises",
a-t-il assuré. L'organisation d'une
"Année de l'Algérie en
France" a été décidée
par les chefs d'Etat français Jacques
Chirac et algérien Abdelaziz Bouteflika
en juin 2000. MM. Dominique Wallon, commissaire
général pour la France et
Mustapha Orif, commissaire délégué
pour l'Algérie, partagent avec MM.
Bourges et Snoussi la responsabilité
d'ensemble de la manifestation de 2003.
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Roumanie
Bucarest veut retrouver son
"air de Petit Paris"
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PARIS, 10 avr. (UPF) - La ville de Bucarest,
le "Petit Paris" d'autrefois,
tourne la page de 50 ans de communisme et
11 ans de transition douloureuse, avec un
projet d'un million de dollars pour la restauration
de son centre historique, a rapporté
l'AFP. L'architecte français Jacques
Rémy a été chargé
de coordonner l'opération pour le
Programme des Nations Unies pour le Développement
(PNUD) qui finance le tiers du projet. La
rénovation de 25 immeubles proches
de la "vieille cour princière",
le berceau de Bucarest au 15ème siècle,
que beaucoup d'habitants appellent toujours
le "quartier français",
devrait replacer "le centre historique
au coeur de la capitale" Le projet
a également un objectif social en
s'accompagnant d'une formation dans les
métiers du bâtiment et d'emplois
sur le chantier.
Bucarest, détruite par un incendie
en 1847, a connu un formidable essor avec
le roi Carol 1er en 1881, lorsque de nombreux
architectes français en firent une
ville européenne moderne. Au début
du siècle, Bucarest possédait
son Hôtel du Louvre, un Café
de la Paix et les Galeries Lafayette. "Paris
a fourni à Bucarest non seulement
son architecture, mais aussi le style de
vie, la mode et même les noms des
rues et des boutiques", a expliqué
l'architecte Sanda Voiculescu, conseillère
historique sur le projet. Bucarest juxtapose
"le style roumain, assez éclectique,
qui mélange des influences byzantines
et slaves, le style néo-rural, le
style beaux-arts français et enfin
l'architecture moderne des années
20-30", rappelle M. Rémy. Le
centre historique a échappé
à "l'architecture de Nicolae
Ceausescu" que le projet du PNUD veut
aujourd'hui "corriger". La "paranoïa
destructive" du dictateur communiste
renversé en 1989, a atteint son comble
après le tremblement de terre dévastateur
de 1977, a indiqué Mme Voiculescu.
Pour construire son pharaonique "Palais
du Peuple", deuxième bâtiment
au monde par son volume, Ceausescu avait
fait raser entièrement un vieux quartier
résidentiel du centre ville et démolir
22 églises et monastères orthodoxes,
deux synagogues et de nombreux monuments
dont certains dataient du début du
18ème siècle.
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Sénégal
Le président d'Ile-de-France
inaugure un lycée à Dakar
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PARIS, 6 avr. (UPF) - Le président
du conseil régional d'Ile-de-France,
Jean-Paul Huchon, se rendra au Sénégal
pour l'inauguration du lycée Rufisque,
vendredi 11 avril, à Dakar où
il sera reçu en audience par le président
de la République Abdoulaye Wade.
Le lycée Rufisque pourra accueillir
1.500 élèves. Un projet de
coopération entre les conseils régionaux
d'Ile-de-France et de Dakar a permis la
construction du nouveau lycée dont
le première pierre a été
posée le 21 décembre 1999.
Le ministère français des
affaires étrangères a participé
au financement du projet. Durant son séjour,
du 9 au 12 avril, M. Huchon, accompagné
pardouze conseillers d'Ile-de-France, sera
reçu par M. Mar Diouf, président
du conseil régional de Dakar. La
délégation française
se rendra également à Gorée,
le 12 avril, avant de regagner Paris.
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Vietnam
Des milliers de personnes aux
obsèques de Trinh Cong Son
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PARIS, 5 avr.(UPF) - Des dizaines de
milliers de personnes ont suivi hier les
obsèques du chanteur et compositeur
vietnamien Trinh Cong Son, mort dimanche
1er avril à l'âge de 62 ans,
des suites d'un diabète chronique,
a rapporté l'AFP. La foule s'était
massée sur le passage du cortège,
au bord de la route menant de Saigon (Ho
Chi Minh-ville), à la pagode Quang
Binh , à 30 kilomètres au
sud, où avait lieu la cérémonie
funéraire. L'artiste, qui chantait
l'amour et la paix pendant la guerre du
Vietnam, avait été surnommé
le "Bob Dylan vietnamien". Les
textes de Trinh Cong Son, largement popularisés
par la chanteuse Khanh-Ly, dans l'ex-République
du Sud-Vietnam, lui avaient valu alors
d'être détesté tant
par les autorités du régime
de Saigon que par les communistes de Hanoï.
Le chanteur avait payé de quatre
ans de camp de rééducation
son refus de fuir son pays à la
fin de la guerre. Le chef du parti communiste
de Ho Chi Minh-Ville Nguyen Minh Triet
et le maire-adjoint, Le Thanh Hai, ont
pourtant rendu hommage à la dépouille
de Trinh Cong Son, a souligné l'AFP.
Archives
Mars 2001
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