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Armand Pharès et Boni Yayi primés par le FFA

PARIS, 22 déc (UPF) - Le Libanais Armand Pharès et le Béninois Boni Yayi, mis à l'honneur par le Forum francophone des affaires (FFA) ont reçu le prix de la Francophonie économique 2003, des mains du président français Jacques Chirac, au cours d'une cérémonie organisée le 19 décembre à l'Elysée.

M. Armand Pharès, membre fondateur et premier président du Rassemblement des dirigeants et chefs d'entreprises libanais "a joué et joue encore un rôle de premier plan dans la reconstruction de son pays, nouveau témoignage du génie libanais", a déclaré M. Chirac.
M. Boni Yayi est "un de ces remarquables Béninois engagés au service du développement de leur pays et de leur région", qui conduit "une action exemplaire" à la tête de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), a souligné le président français.

Au cours de la cérémonie organisée à l'Elysée, en présence du secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, et des participants à la 19e conférence ministérielle de la Francophonie, le président Jacques Chirac a développé dans un discours le rôle de l'entreprise dans l'espace et dans l'esprit de la Francophonie.

"Il est temps qu'à leur tour, les pays francophones deviennent des modèles de confiance dans l'entreprise et de dynamisme dans la création de richesse. C'est ainsi qu'ils pourront atteindre ce taux de croissance annuel de 7% qui leur permettra de faire reculer de façon décisive la grande pauvreté", a déclaré le président français.

"La liberté d'entreprendre, dans le cadre de la loi, est une condition première du développement", a rappelé M. Chirac. "L'esprit d'entreprise, fait de goût du risque, de sens de l'opportunité, de capacité d'anticipation, de volonté de construire et d'ambition doit être encouragé", a -t-il ajouté.

- Discours du Président Jacques Chirac

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Le Prix d'économie au président de la BOAD

PARIS, 19 déc (UPF) - Le Prix de la Francophonie économique sera remis aujourd'hui au Béninois, Boni Yayi, président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), au Palais de l’Elysée en présence du Président français Jacques Chirac, en fin d'après midi, à la suite de la conférence ministérielle de la
Francophonie.

M. Boni Yayi, 51 ans, originaire de Tchaourou, au Bénin, est titulaire d'un doctorat d'Etat en sciences économiques de l'Université de Paris IX Dauphine et d'un doctorat de 3e cycle de l'Université d'Orléans (France). Après des études au Bénin et à Dakar, il a occupé des responsabilités dans plusieurs établissements financiers en Afrique de l'Ouest, avant d'être chargé de mission à la Présidence béninoise.

La BOAD, que M. Boni Yayi préside depuis décembre 1994, est l'institution commune de financement du développement des pays membres de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), créée en 1973. Ses Etats membres sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.

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"www.service-public.fr" ouvert aux entreprises

PARIS, 13 nov (UPF) - Un nouveau service internet destiné aux professionnels et aux petites entreprises est ouvert sur le site "www.service-public.fr", ont annoncé aujourd'hui à Paris, le secrétaire d'Etat chargé de la réforme de l'Etat, M. Henri Plagnol, et la directrice de la Documentation française, Mme Sophie Moatti.

Ce service fournit aux agriculteurs, artisans, commerçants, industriels et professions libérales des renseignements, formulaires, déclarations fiscales ou sociales, adresses utiles... pour faciliter et simplifier leur gestion quotidienne.

En octobre dernier, "service-public.fr" a enregistré "plus de 2 millions de visites" pour consulter "14 millions de pages" et que l'audience du portail internet lancé depuis trois ans avait progressé de "50% sur la période 2002/2003", selon le secrétaire d'Etat.

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Aide française de 350.000 euros par la FAO

PARIS, 21 oct (UPF) - La France versera 350.000 euros à Haïti à la suite d'un appel à une aide d'urgence lancé par l'Organisation des Nations Unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO). Cette somme contribuera au projet, d'un montant total de 850.000 dollars, de soutien à la construction de citernes d'eau familiales dans le nord-ouest d'Haïti. Ce projet "permettra de réduire l'incidence des maladies d'origine hydrique et d'améliorer la situation nutritionnelle de plusieurs centaines de familles, en facilitant leur accès à l'eau potable" a précisé un porte-parole du ministère français des affaires étrangères.

Dans le cadre de la commémoration officielle du bicentenaire de l'indépendance d'Haïti arrachée le 1er janvier 1804, l'Etat haïtien a entrepris de réclamer à Paris la "restitution de la dette de l'indépendance" versée par Haïti au XIXe siècle en échange de la reconnaissance de sa souveraineté. A l'époque, Napoléon a imposé au jeune Etat un dédommagement économique estimé aujourd'hui à 25 milliards d'euros pour la perte par la France des biens et des revenus de ce qui était sa plus belle colonie sucrière.

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Les Etats de l'OIF et la corruption

PARIS, 7 oct (UPF) - L'organisme Transparency International (TI) a rendu public aujourd'hui son rapport 2003 sur la corruption mondiale. La liste établie par TI est fondée sur la perception du degré de corruption ressenti par les milieux d'affaires, les universitaires et les analystes. "L'indice de perception de la corruption" permettant ce classement fait appel à 17 enquêtes et sondages différents, réalisés par 13 organismes indépendants auprès des milieux d'affaires et des analystes de risques-pays, notamment des enquêtes auprès de la population locale et expatriée. La liste s'établit de la Finlande, indice 9,7, pays "le moins corrompu" et le Bengladesh, indice 1,3, classé au 133e rang. Parmi les Etats non membres de l'OIF, les Etats-Unis arrivent au 18e rang (7,5) et l'Algérie au 88e rang (2,6).

Voici le classement des Etats membres et observateurs de l'organisation internationale de la Francophonie (OIF) sur la liste mondiale qui compte 133 pays en 2003, contre 102 en 2002:
8e rang: (8,8) Suisse
11: (8,7) Canada, Luxembourg
17: (7,6) Belgique
23: (6,9) France
29: (5,9) Slovénie (observateur OIF)
39: (4,9) Tunisie
41: (4,7) Lituanie (observateur OIF)
48: (4,4) Maurice
54: (3,9) République tchèque (observateur OIF), Bulgarie
59: (3,7) Slovaquie (observateur OIF)
64: (3,6) Pologne (observateur OIF)
70: (3,3) Egypte, Maroc
76: (3,2) Sénégal
78: (3,0) Liban, Mali
83: (2,8) Roumanie
88: (2,6) Madagascar
92: (2,5) Albanie
100: (2,4) Moldavie, Vietnam
106: (2,3) Macédoine
113. (2,2) Congo-Brazzaville
118. (2,1) Côte d'Ivoire
124. (1,8) Cameroun
131. (1,5) Haïti

Parmi les pays non indexés parcequ'ils qui ne disposent pas des trois enquêtes minimum requises figurent : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cap-Vert, Centrafrique, Comores, Congo-Kinshasa, Djibouti, Gabon, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Mauritanie, Niger, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe, Seychelles, Tchad, Togo.
Dominique, Sainte-Lucie.
Cambodge, Laos.

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Pour une coopération accrue France/Japon/Afrique

PARIS, 30 sep (UPF) - Le ministredélégué à la coopération et à la francophonie, Pierre-André Wiltzer, a promis aujourd'hui à Tokyo de renforcer la "coopération triangulaire" France-Japon-Afrique, à l'occasion de la 3ème Conférence internationale pour le développement de l'Afrique (TICAD III). M. Wiltzer a salué la "remarquable convergence" des positions de la France et du Japon sur le problème du développement de l'Afrique. Citant l'exemple de "projets conjoints" à Djibouti (eau potable) et à Madagascar (santé), M. Wiltzer a rappelé "l'engagement très fort de la France et du Japon" au soutien de l'initiative du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD).
La TICAD, conférence quinquennale, a été créée en 1993 par Tokyo pour s'opposer à un abandon de l'aide à l'Afrique,
quand le centre d'intérêt de la communauté internationale s'est déplacé vers les pays de l'Est,

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Proclamation des Trophées de l'innovation

PARIS, 29 sep (UPF) - Le trophée de l'innovation 2003 a été décerné à un projet de technologie pour l'agriculture, présenté par MM. Marc Spiltoir, 25 ans, Patrick Vandenbrouck, 23 ans et Mlle Florence Wathelet, 23 ans, aujourd'hui dans le cadre du 8e "Innovact", le Salon européen des jeunes entreprises innovantes, qui se tient du 30 septembre au 2 octobre 2003 au parc des expositions de Reims (Marne). Ce projet prévoit que "La société Green Watt commercialisera des digesteurs-cogénérateurs robustes à usage agricole". Les trois lauréats sont respectivement ingénieur de gestion, ingénieur en mécanique et licenciée en droit. Deux prix ex-aequo ont également distingué M. Tran Trung Trung, 27 ans, pour un procédé de visualisation en chimie Molvision 4D et M. Arnan Tinto, 22 ans, pour un projet intitulé "Lumière naturelle aux espaces intérieurs".

Le salon Innovact, qui se consacre au développement des projets d'entreprises et des jeunes pousses, réunit chaque année dans la région Champagne des entrepreneurs européens innovants dans tous les domaines, tant par les méthodes de financement, que par les systèmes de transfert de technologie, de conseil et d'accompagnement et leurs stratégies d'affaires.

wpeE3.jpg (2916 octets) Afrique

Les producteurs de coton "victorieux" à l'OMC

PARIS, 16 sept (UPF) - Les pays africains producteurs de coton sont repartis de Cancun avec le sentiment d'avoir remporté une "victoire politique" en imposant à l'OMC la cause de leurs paysans appauvris, qui a rencontré un large écho au point de peser dans l'échec de la réunion, a rapporté l'AFP. "Le coton, qui était un sujet tabou il y a quelques mois, a ravi la vedette à bien d'autres sujets et a été intégré aux négociations", a déclaré le ministre du Commerce du Mali, Choguel Kokalla Maiga, principal négociateur africain sur la question du coton à Cancun.

L'Afrique de l'Ouest et du centre, où le coton est l'une des principales sources de devises, perd chaque année un milliard de dollars en raison de l'impossibilité d'écouler la production à un prix convenable, selon les pays producteurs de cette région. Mali, Tchad, Bénin et Burkina Faso, quatre "David" africains, qui comptent parmi les pays les plus pauvres de la planète, étaient venus à Cancun demander l'élimination totale des subventions cotonnières des pays du Nord, et notamment celle du "Goliath" américain, et une indemnisation financière pour les pertes subies. Ll'initiative africaine a été soutenue à la fois par d'autres pays en développement, qui dénoncent à l'OMC les subventions agricoles des pays du Nord, et par les ONG, qui y voient un "cas d'école parfait" démontrant selon elles que "l'OMC alimente la pauvreté dans les pays pauvres" et adapte systématiquement ses règles à l'avantage des pays riches, a observé l'AFP.

wpeE8.jpg (2670 octets) Cambodge

Cambodge et Népal membres de l'OMC

PARIS, 12 sept (UPF) - Le Cambodge, pays membre de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), et le Népal ont signé aujourd'hui leur adhésion à l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) qui passe ainsi à 148 membres à l'occasion de sa 5e conférence tenue à Cancun (Mexique) du 10 au 14 septembre. Ces adhésions seront effectives après ratification par les parlements nationaux, dans six mois au plus tard.

Les exportations du Cambodge ont été de 1,4 milliard de dollars en 2002 et les importations de 2 milliards. Le secrétaire d'Etat au Commerce, M. Sok Sophana, avait assuré début juillet que l'adhésion de son pays permettrait de protéger l'industrie textile, la seule du pays, qui emploie 210.000 personnes et représente 36% du PIB et la quasi-totalité des exportations.

Cambodge et Népal, pays parmi les plus pauvres du monde, sont les premiers "pays les moins avancés" (PMA) à entrer dans l'OMC. Trente PMA (sur 49 recensés par l'ONU) qui faisaient déjà partie du GATT, ont adhéré de droit à l'OMC à la fondation de l'organisation en 1995. Ces pays représentent au total 0,5% du commerce mondial. En tant que PMA, Cambodge et Népal ont bénéficié de procédures d'adhésion allégées. Huit autres PMA sont candidats à l'OMC: Cap-Vert, Laos et Vanuatu - pays également membres de l'OIF - et quatre autres pays : Bhoutan, Ethiopie, Samoa, Soudan et Yémen.

wpeE3.jpg (2916 octets) Afrique

Coton: l'OMC "doit" mettre fin aux subventions

PARIS, 10 sept (UPF) - Le Bénin, le Burkina Faso, le Mali et le Tchad, ont présenté une "initiative sectorielle" sur le coton demandant l'élimination sur trois ans des subventions accordées par les pays européens et les Etats-Unis à leur filière cotonnière, ainsi qu'une indemnisation pour les pertes subies, devant la 5ème Conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC), qui se tient du 10 au 14 septembre à Cancun (Mexique). Le coton est un symbole de la lutte inégale livrée par les paysans africains face à leurs collègues américains et européens dont les productions subventionnées ont provoqué la chute des cours mondiaux.

L'OMC "doit trouver une solution" pour mettre fin à ces subventions qui menacent l'existence des producteurs d'Afrique de l'ouest et l'équilibre des pays, a déclaré hier le Réseau des organisations paysannes et producteurs agricoles d'Afrique de l'Ouest (ROPPA). "Aucun pays ne devrait plus apporter de subventions qui ont fait chuter les cours de ce marché mondial. Il n'est plus possible de produire du coton dans ces conditions, et l'OMC doit trouver une solution à ce problème et donner un calendrier pour qu'on puisse vendre ce produit à un prix honnête", a expliqué Ibrahim Coulibaly, membre du ROPPA, lors d'une conférence de presse. "En Afrique de l'Ouest, les exploitations agricoles cotonnières sont en moyenne d'à peine 3 hectares, et cela ne rapporte aux paysans qu'un revenu annuel de 500 dollars, soit à peine plus d'un dollar par famille, quand tout va bien", a-t-il expliqué. Or "sans accord" à l'OMC, "les paysans d'Afrique de l'Ouest devront quitter leurs terres ce qui provoquera un nouvel exode rural et des troubles dans les villes", selon M. Coulibaly, qui a indiqué avoir "des millions de signatures de paysans réclamant" la suppression de ces subventions, a rapporté l'AFP.

wpeE3.jpg (2916 octets) Cap-Vert

Réunion des petits Etats insulaires

PARIS, 5 sept (UPF) - Des délégations de huit pays insulaires d'Afrique, d'Europe et d'Asie se sont réunies du 1er au 5 septembre à Praia pour faire le point du programme d'action sur le développement durable des petits Etats insulaires adopté en 1994 à la Barbade. Six de ces Etats - Comores, Ile Maurice, Sao Tomé-et-Principe, Seychelles et Cap-Vert, le pays d'accueil, ainsi que l'archipel de Guinée-Bissau - sont membres de l'Organisation internationales de la Francophonie (OIF). Avec Malte et Singapour, les huit "îles" doivent également préparer la réunion de la "Barbade + 10" (marquant les 10 années de la rencontre de la Barbade) prévue en 2004 à Port-Louis (Maurice).

Les Etats réunis par l'Association des petits Etats insulaires (AOSIS), présidée par l'ambassadeur mauricien aux Nations unies Jagdish Koonjul, partage une grande vulnérabilité du fait de leur isolement et de la dégradation de leur environnement. Le programme d'action de la Barbade est basé sur l'Agenda 21, né lors du premier sommet de la Terre, à Rio en 1992, qui met l'accent sur l'importance du développement durable au XXIe siècle.

wpeF2.jpg (10186 octets) Monde

L'économie consomme trop pour la Terre

PARIS, 4 sept (UPF) - L'économie mondiale consomme les ressources naturelles plus vite que la planète ne peut les renouveler, a averti aujourd'hui à Washington un expert de l'environnement, Lester Brown, à l'occasion de la publication de son livre intitulé "Plan B, Rescuing a Planet under Stress and a Civilisation in Trouble", publié par l'éditeur W.W. Norton à New York et Londres. "Nous produisons du gaz carbonique plus vite que la Terre peut en absorber, créant un effet de serre", rappelle M. Brown, également président du "Earth Policy Institute", une organisation d'étude de l'environnement basée à Washington. "Nous créons une bulle économique, une économie dont la production est artificiellement gonflée par ce que nous tirons sur le capital naturel de la planète", affirme M. Brown qui cite les innombrables agressions connues, destructrices du milieu naturel. "Le défi pour notre génération est de faire dégonfler la bulle économique mondiale avant qu'elle n'explose", a averti M. Brown dont les travaux ont été financés par le Fonds pour la population des Nations Unies.

wpeE3.jpg (2916 octets) Maurice-Madagascar

Voeu mauricien de coopération touristique

PARIS, 7 août (UPF) - L'île Maurice souhaite coopérer en matière de tourisme avec l'île voisine de Madagascar, "une des rares destinations inconnues sur la planète", a affirmé, hier à Antananarivo, le ministre mauricien du Tourisme Nando Boudha, à l'issue d'une visite de cinq jours sur l"île continent". "Avec 700.000 touristes annuels, Maurice ne peut plus se développer. A la demande des deux présidents de la République, je suis venu voir ici si nous pouvions être partenaires", a indiqué le ministre. Maurice voudrait présenter aux touristes une offre groupée avec Madagascar, comme cela se pratique déjà avec l'île française de la Réunion et l'île mauricienne de Rodrigues.

Madagascar, située à 1h30 de vol de Maurice, est 300 fois plus grande et 16 fois plus peuplée. En 2001, la meilleure année pour son secteur touristique, Madagascar a attiré 175.000 touristes. Ce secteur a particulièrement souffert de la crise politico-militaire de 2002.
Les deux ministres du Tourisme ont prévu de se revoir à la fin de ce mois à Maurice pour signer un accord-cadre de coopération.

wpeE3.jpg (2916 octets) Madagascar

Accords franco-malgaches signés à La Réunion

PARIS, 5 août (UPF) - Deux accords portant sur la protection des investissements français à Madagascar et sur un programme d'appui au système éducatif malgache ont été signés le 25 juillet à Saint-Denis, département de la Réunion, lors de la première visite officielle du président de la République Marc Ravalomanana dans l'île française.

Le premier accord a été signé par le ministre malgache de l'Industrialisation, du Commerce et du Développement du secteur privé Mejamirado Razafimihary et le ministre français délégué à la Coopération et à la Francophonie Pierre-André Wiltzer. "Madagascar et la Réunion amorcent ainsi un pôle de développement régional", a constaté le ministre français en rappelant que 200 entreprises françaises étaient installées à Madagascar et que 300 autres possèdaient au moins un actionnaire français.

Par ailleurs, le président du conseil régional de la Réunion Paul Vergès a signé avec le ministre de l'Enseignement secondaire et de l'Education de base, Dieudonné Michel Razafindrandriatsimaniry, une convention en vue de la formation à la maîtrise du français d'un millier d'instituteurs malgaches.
700 d'entre eux ont déjà commencé une formation, assurée par les alliances franco-malgache.

wpeE8.jpg (3356 octets) Francophonie

Solidarité et développement au Sommet 2004

PARIS, 1er août (UPF) - Le 10e Sommet des chefs d'Etat et de gouvernements de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) qui se tiendra à Ouagadougou (Burkina Faso) en novembre 2004 aura pour thème "Francophonie: espace solidaire pour un développement durable". Ce sommet se donne pour objectif le développement des liens entre les 56 pays de la francophonie invités à "consolider" l'espace économique francophone et à "se prendre en charge". Selon les dirigeants francophones, le développement durable passe impérativement par l'éducation, les nouvelles technologies de l'information et de la communication, ainsi que par la paix et le développement des valeurs démocratiques. "Dans la dynamique de la mondialisation, prétendre constituer un Etat de droit, respecter les droits de l'Homme, sans combattre la faim, les pandémies, le dénuement extrême et la pauvreté qui caractérisent trop souvent hélas, la majeure partie de notre communauté (l'OIF) c'est prendre le grave rtisque de courir à l'échec", indique en conclusion un document préparatoire du sommet diffusé par le pays d'accueil.

Par ailleurs, l'Union internationale de la presse francophone (UPF) a demandé que la protection de la liberté de l'information soit placée en tête des résolutions de ce 10e Sommet, dans une lettre adressée le 15 juillet par son président, Hervé Bourges, aux 56 dirigeants des pays membres de la Francophonie.

- Lettre aux chefs d'Etat de la francophonie. Communiqué UPF n°339.

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Le "franc malgache" remplacé par l'"ariary"

PARIS, 31 juil (UPF) - Une unité monétaire, l'ariary, remplace le franc malgache (Fmg) à partir d'aujourd'hui, a rapporté l'AFP. Un ariary - le nom d'une monnaie qui existait avant la colonisation française - est équivalent à 5 Fmg. Les billets en francs malgaches, qui seront progressivement remplacés par les ariary, auront cours légal jusqu'au 30 novembre 2004, et pourront ensuite être échangés dans les banques jusqu'à fin 2005, puis à la Banque centrale jusqu'à fin 2009, a précisé la Banque centrale de Madagascar (BCM).

L'ariary est divisé en cinq unités, les iraimbilanja.
Trois nouveaux billets sont également émis: le billet de 2.000 ariary (1,43 euro), qui remplace l'actuel billet de 10.000 Fmg, le billet de 5.000 ariary (3,57 euros), à la place de l'actuel billet de 25.000 Fmg, et un billet de 10.000 ariary (7,14 euros). Ces nouveaux billets seront plus petits, plus lourds, plus solides, et infalsifiables, selon la BCM. Ils ont été commandés à la société allemande Giesele and Devrient, qui fabrique déjà 70% des billets en euros.

La référence au franc "n'a plus de raison d'être depuis l'avènement de l'euro", a-t-on expliqué à la BCM. Pour les 85% de Malgaches qui vivent dans le monde rural, l'adaptation devrait être facile, car ils n'ont en fait jamais renoncé à cette ancienne appellation, a observé l'AFP. Le changement d'unité monétaire est aussi l'occasion de lutter contre les faux billets qui circulent en grande quantité sur le territoire malgache. L'ariary, comme le franc malgache, n'est pas convertible en dehors de Madagascar.

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8e Salon de l'entreprise montante "Innovact"

PARIS, 17 juil (UPF) - Le 8e Innovact, le Salon européen des jeunes entreprises innovantes, se tiendra du 30 septembre au 2 octobre 2003 au parc ces expositions de Reims (Marne). Ce salon, consacré au développement des projets d'entreprises et des jeunes pousses, réunira dans la région champagne 130 entrepreneurs européens innovants dans tous les domaines, tant par les méthodes de financement, que par les systèmes de transfert de technologie, de conseil et d'accompagnement et leurs stratégies d'affaires.

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Le Tchad entre au club des pétroliers

PARIS, 15 juil (UPF) - Le Tchad, pays enclavé parmi les plus pauvres du monde, bénéficie depuis aujourd'hui de l'exploitation pétrolière de son sous-sol, sous la surveillance de la communauté internationale. Un consortium américano-malaisien extrait l'or noir dans le bassin de Doba, au sud du pays pour l'acheminer, par oléoduc, vers la côte atlantique au Cameroun, au terminal off-shore de Kribi. La commercialisation du pétrole commencera en novembre 2003, le temps nécessaire pour acheminer et charger le brut sur les navires. On estime à 900 millions de barils, les réserves du bassin de Doba. L'exploitation de cette ressource se fera sur 25 ans avec des pics à 225.000 barils/jours. Le consortium ExxonMobil (40%), Petronas (Malaisie, 35%) et Chevron (25%) devrait permettre au Tchad de tirer 2 milliards USD de bénéfices et au Cameroun 500 millions. Le Tchad a financé le projet à près de 50%. La banque mondiale a obtenu une répartition des bénéfices tchadiens qui serve au développement réel du pays, en bloquant 10% des revenus sur un compte international pour les "générations futures", en affectant 80% au financement de secteurs prioritaires comme l'éducation, la santé, l'environnement, l'eau et le développement rural et 5% aux populations de la région productrice.

wpeE1.jpg (2350 octets) Tchad

15 juillet, ouverture de l'oléoduc Tchad-Cameroun

PARIS, 10 juil (UPF) - Le pétrole tchadien commencera à couler dans l'oléoduc Tchad-Cameroun le 15 juillet, a indiqué l'AFP. "La production du pétrole a débuté depuis le 1er juillet 2003" et la construction des installations de surface sera achevée au mois d'avril 2004, a affirmé l e nouveau Premier ministre Moussa Faki dans son premier discours devant l'Assemblée nationale. "Le projet a six mois d'avance", selon le vice-président de la compagnie pétrolière américaine ExxonMobil Development Company, Mark W. Albers, interrogé lors d'une récente visite à N'Djamena

Le projet pétrolier Tchad-Cameroun, le plus important de ce type en cours sur le continent africain, a été confié à un consortium composé de deux compagnies américaines, ExxonMobil (40%) et Chevron (25%), ainsi que d'une compagnie malaisienne, Petronas (35%).
D'un coût total de 3,7 milliards de dollars, ce projet prévoit l'exploitation des réserves du bassin de Doba, dans le sud du Tchad, sur une durée de 25 ans, avec des pointes de 225.000 barils/jour.
Le pétrole sera évacué vers le terminal offshore de Kribi, sur la côte atlantique au sud de Douala (Cameroun), grâce à un pipeline de 1.050 kilomètres dont la construction est achevée.
Au cours de la période d'exploitation, le Tchad devrait tirer 2 milliards de dollars de bénéfices et le Cameroun 500 millions de dollars.

wpeE8.jpg (2670 octets) Arabie Saoudite

Le prince Al-Walid intéressé par Le Méridien

PARIS, 10 juil (UPF) - Le prince Al-Walid ben Talal, neveu du roi Fahd d'Arabie saoudite et riche homme d'affaires, a indiqué qu'il envisageait d'acquérir plus de 50% de la chaîne hôtelière Le Méridien et qu'il injecterait plus d'un milliard de dollars pour renflouer le groupe, a rapporté l'AFP. Le prince a indiqué disposer d'un plan pour éviter la liquidation en injectant "plus d'un milliard de dollars" de fonds dans la chaîne. L'opération prévoit également la vente "des biens immobiliers non stratégiques appartenant au Méridien", ainsi que "des alliances stratégiques" et des fusions avec d'autres chaînes, a indiqué le prince.

Le Méridien, qui gère 135 hôtels dans 56 pays, souffre de difficultés financières liées à la baisse des activités hôtelières et des voyages de loisirs. Entre 10% et 15% des investissements du prince Al-Walid, estimés à quelque 20 milliards de dollars, sont placés dans l'industrie hôtelière où il possède 187 établissements dans le monde, dont The Plaza à New York, le Four Seasons à Ryad, le George V à Paris, le Movenpick à Beyrouth et, dernière propriété en date, l'hôtel suisse Des Bergues acquis en mai dernier pour 87 millions de dollars.

Archives Janvier-Juin 2003