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Tchad Retrait Elf/Shell : le Tchad veut la poursuite du projet |
| N'DJAMENA, 24 nov (AFP) - Le gouvernement tchadien a réaffirmé sa volonté de voir l'exploitation d'un important gisement de pétrole dans le sud-ouest du pays aller de l'avant en dépit de l'annonce d'un retrait de ce projet des partenaires français et néerlandais. Dans des déclarations à l'AFP, des responsables ont assuré que l'intention d'Elf et de Shell d'interrompre --à une date qui n'est pas encore fixée-- leur implication dans le projet de Doba ne les avaient pas découragés. "Le pétrole tchadien verra le jour", a assuré le coordonnateur du projet et secrétaire général adjoint de la présidence tchadienne, M. Abderamane Dadi. Elf et Shell sont associés dans ce projet à l'américain Exxon, qui est maître d'oeuvre et à la tête d'un consortium auquel participent également les deux Etat concernés, le Tchad et le Cameroun, où aboutit un oleoduc de 1.050 km dont la construction est envisagée jusqu'au port atlantique de Kribi. Ce projet de 3,5 mds de dollars, qui, selon le calendrier officiel, devait être examiné et approuvé d'ici la fin novembre par le Conseil d'administration de la Banque mondiale, est jugé "crucial" par le Tchad, un des pays les plus pauvres du monde. "Une fois notre moment de stupeur passé, nous nous sommes réunis avec Exxon, qui nous a gardé toute sa confiance, pour voir comment pallier la défection des deux pétroliers européens", a annoncé à l'AFP le ministre tchadien des Mines Abdoulaye Lamana. Selon lui, Exxon a approché de nouveaux opérateurs et "le résultat a été immédiat". Il a cité la venue sur le site de Petronas (Malaisie) et la visite annoncée de l'Italien Agip et de l'Américain Chevron. "Au total, sept à huit sociétés internationales se sont d'ores et déjà déclarées à nouveau intéressées par ce projet", a-t-il assuré. |
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Côte dIvoire Le Groupe Fortis se renforce dans la zone CFA |
PARIS, 19 nov (UPF) - Le gouvernement de la Côte dIvoire a autorisé, début novembre, ladjudication définitive de la Banque internationale de lAfrique de lOuest en Côte dIvoire (BIAO-CI) à la banque belge du groupe Fortis, la Belgolaise, La banque de Bruxelles prendra possession, pour 5,6 milliards de francs CFA, de 80 % des actions de la grande banque ivoirienne, 20 % restant à lEtat. La banque belge sengage à recapitaliser avec lEtat la BIAO-CI en portant ses fonds propres à 14 milliards de francs CFA (22 millions US $), dont 8, 2 milliards (13 millions US $) pour sa propre part. La transaction sera effective après agrément de la Banque centrale de lUnion économique et monétaire de lOuest-africain, émettrice des billets de la zone CFA |
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France Tchad: Elf dément avoir décidé de se retirer du projet pétrolier de Doba |
| PARIS, 10 nov (AFP) - Le groupe pétrolier Elf Aquitaine a démenti avoir décidé de se retirer du projet pétrolier tchadien de Doba, selon un porte-parole du groupe interrogé mercredi par l'AFP. "Nous n'avons pris aucune décision. Nous sommes en train de réévaluer le projet au regard de nos propres critères de sélection. Nous sommes dans une situation différente du fait du rapprochement entre Elf Aquitaine et Total, qui implique un nouvel éclairage sur l'ensemble de nos projets", a-t-il dit. A N'Djamena, le gouvernement tchadien a annoncé mardi soir, à l'issue d'un conseil extraordinaire des ministres, que les groupes pétroliers anglo-néerlandais Royal Dutch/Shell et français Elf avaient décidé de se retirer du projet d'exploitation du pétrole du bassin de Doba (sud du Tchad). Royal Dutch Shell s'est refusé mercredi matin à confirmer ou démentir cette annonce, affirmant qu'il "étudiait sa position" vis-à-vis du projet. Le porte-parole d'Elf a précisé que la réévaluation du projet se faisait en collaboration avec Royal Dutch Shell et Exxon, ses deux partenaires dans ce projet. L'Américain Exxon est l'opérateur avec 40% de parts, Shell et Elf ont chacun 20% du projet. Le projet de Doba devait être examiné la semaine prochaine par la Banque Mondiale en vue d'un éventuel financement représentant, avec un complément de la Banque européenne d'investissement (BEI), 3% du montant total de l'investissement. L'investissement pour le développement du gisement et la mise en place d'un oléoduc d'évacuation du pétrole de 1.076 km de long, aboutissant au terminal camerounais de Kribi, est estimé à 3,1 milliards de dollars. S'y ajoute un montant de l'ordre de 1 md de dollars, représentant les sommes déjà investies dans l'exploration. Le gisement de Doba renferme des réserves probables de l'ordre de 80 millions de barils. Il devait être exploité au rythme moyen de 200.000 barils/jour sur environ 25 ans. Mardi soir, le gouvernement tchadien a estimé que le "lâchage" de Shell et Elf "ne vise en réalité qu'un seul but, à savoir compromettre la réalisation du projet et mettre en difficultés le gouvernement vis-à-vis de son opinion publique". Parallèlement, il a affirmé sa volonté de poursuivre le projet avec Exxon. Ce projet pétrolier est au centre d'une double controverse politique et écologique. Les écologistes, notamment des ONG européennes, craignent que l'oléoduc entraîne un "désastre majeur" sur les populations locales et l'environnement. De leur côté, trois mouvements d'opposition politico-militaire tchadienne ont demandé à la Banque mondiale de geler le projet, craignant que le régime en place n'utilise les revenus pétroliers pour "écraser la population et les forces démocratiques". |
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France LOMC doit empêcher lexploitation des enfants dans le commerce mondial |
PARIS, 9 nov (UPF) - Le président de la République, M. Jacques Chirac veut introduire la lutte contre lexploitation de lenfance dans les prochaines discussions de lOrganisation mondiale du commerce (OMC). A loccasion de la commémoration du 10ème anniversaire des " Droits de lenfant ", M. Chirac a appelé à réagir contre les pays qui utilisent le travail des enfants comme facteur de croissance économique. Le président français demande aux hommes daffaires de veiller " à ce que nos entreprises ne cautionnent pas lesclavage des enfants lorsquelles travaillent ou achètent à létranger " et souhaite que la question soit débattue " en détail " à la conférence de Seattle le 30 novembre prochain.. |
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Sao-Tomé-et-Principe Sao Tomé fait appel aux Européens pour sa prospection pétrolière |
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PARIS, 3 nov (UPF) - La société américaine ERCH a suspendu le contrat signé en 1997 avec l état de Sao-Tomé-et-Principe pour la prospection pétrolière dans la zone économique exclusive de l'archipel. Le Président de la République, M. Miguel Trovoada, en visite officielle au Portugal, a affirmé que des négociations avec des entreprises européennes étaient possibles pour la reprise de lexploration. ERCH aurait reproché au gouvernement de ne pas respecter ses engagements contractuels. Le Premier ministre Guilherme Pósser da Costa avait rejeté ces accusations. Le Ministre des Affaires étrangères a fait connaître le désir douverture de lexploration pétrolière aux représentants des principaux partenaires de l'aide au développement de São Tomé, dont la France, le Portugal, les Nations Unies et lUnion Européenne. |