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Bulgarie
Les journalistes ex-espions dénoncés
sur Internet
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PARIS, 28 fév (UPF) - Les journalistes ayant eu un passé
dans les services secrets communistes ne seront plus protégés
par l'anonymat, a rapporté l'AFP. Les noms de milliers
d'agents et collaborateurs de ces services seront publiés
en vertu d'une loi adoptée aujourd'hui par le parlement.
Doivent être publiés sur l'internet, avec
mention de leurs activités, les noms des agents
et informateurs, ainsi que ceux des personnes qui ont
profité de la collaboration de leurs proches avec
ces services pour acquérir des biens ou obtenir
des postes, selon la nouvelle loi. Seront épargnés
les anciens agents et informateurs qui ont repris du service
dans les actuels services de renseignement, sauf s'ils
"ont participé à des actes de violence
et de répression", ou s'ils ont été
condamnés.
Les services de sécurité civil (DS) et
militaire (RUMNO) bulgares sont liés, pour l'opinion
publique, aux répressions et aux détournements
massifs de fonds publics peu avant la chute du communisme
en novembre 1989. On attribue aussi à d'anciens
agents des services secrets reconvertis dans les affaires,
un rôle dans la faillite de 14 banques en 1995 et
1996. La nouvelle loi stipule que la fonction d'agent
ou d'informateur des services secrets est "incompatible"
avec un poste de responsabilité dans l'administration.
Mais environ 41% des 250.000 dossiers et 75% des rapports
ont été détruits, selon le responsable
du service des archives Serafim Stoïkov.
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Algérie
Peines plus lourdes pour diffamation
des officiels
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PARIS, 28 fév (UPF) - L'atteinte par la presse au chef
de l'Etat et aux corps constitués sera plus lourdement
sanctionné, selon un projet d'amendement au code
pénal annoncé aujourd'hui par le ministre
de la justice Ahmed Ouyahia, a rapporté l'AFP.
Un média qui offense le chef de l'Etat est passible
d'une amende de 500.000 à 5.000.000 de dinars (50.000
à 500.000 FF), alors que les auteurs des écrits
ou propos jugés diffammatoires seront punis d'un
à trois ans de prison et d'une amende de 100.000
dinars (10.000 FF), a précisé M. Ouyahia
cité par l'agence officielle APS, ajoutant qu'en
cas de récidive, les peines sont doublées.
En outre, le prêche ou la tentative de prêche
dans une mosquée ou tout autre lieu public de prière,
de la part de toute personne non autorisée par
l'autorité publique habilitée "sera
sanctionnée d'un à trois ans de prison et
d'une amende allant de 10.000 a 100.000 dinars (1000 à
10.000 FF).
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Roumanie
Rumeur roumaine
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PARIS, 26 fév (UPF) - Le ministère français
des affaires étrangères étudierait
actuellement la possibilité de créer un
journal en langue française à Bucarest.
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Maroc
Augmentation du prix des journaux le 1er
mars
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PARIS, 22 fév (UPF) - Les prix des journaux marocains
seront fixés à partir du 1er mars à
2,50 dirhams (1,60 francs français), soit une hausse
de 20%, a rapporté l'AFP. Cette décision
a été prise hier entre le ministre chargé
des affaires générales, Ahmed Lahlimi, et
le groupement des éditeurs, selon le journal "Bayane
al Yaoume (proche du gouvernement). Le président
du Conseil des directeurs de la presse nationale, Abdellatif
Aouad a imputé récemment cette hausse à
"l'augmentation des prix du papier qui a avoisiné
25% au cours des dernières années".
Cette hausse des prix pourrait aussi toucher les hebdomadaires
et les mensuels marocains.
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Algérie
Les journalistes algériens poursuivent
un repenti du GIA
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PARIS, 21 fév (UPF)
- La section algérienne de l'Union internationale
des journalistes et de la presse de langue française
(UIJPLF) et le Syndicat national des journalistes (SNJ)
se sont réunis aujourd'hui à Alger pour
entamer une action en justice contre un membre fondateur
du Groupe islamiste armé (GIA) qui a reconnu avoir
assassiné des journalistes. "A chaque fois
qu'un journaliste est tombé entre mes mains je
l'ai tué. Je ne regrette rien. Au contraire, aujourd'hui,
il y a beaucoup de journalistes que j'aurais voulu avoir
entre mes mains, je n'aurais pas hésité
à les tuer", a dit Omar Chikhi, un ancien
chef du Groupe islamiste armé (GIA) dans un long
entretien publié le 18 février par le quotidien
El Youm. Après ces aveux, l'UIJPLF avait exigé
la traduction "sans délai devant les tribunaux
afin que justice soit rendue" de cet ancien combattant
islamiste, l'un des fondateurs du GIA. Le SNJ et l'UIJPLF
s'étaient immédiatement mobilisés.contre
les déclarations du repenti considérées
comme "une atteinte grave à la mémoire
des martyrs de la démocratie" ont dénoncé
les journalistes. Plus de cent journalistes ou employés
de presse ont été tués en Algérie
depuis 1992.
Omar Chikhi a également fait des
révélations sur le sanglant détournement
d'un Airbus d'Air France, le 24 décembre 1994 à
Alger, sur l'assassinat de sept moines trappistes français
en 1996 à Tiberine, les contacts du GIA avec le
Hezbollah au sud-Liban, et avec le milliardaire Oussama
Ben Laden Omar Chikhi, ancien chef de maquis de Z'Barbar,
dans la région de Bouira à une centaine
de kilomètres au sud-est d'Alger, s'est rendu depuis
près de deux ans aux autorités de peur d'être
"liquidé", selon ses propos, par l'actuel
chef du GIA, Antar Zouabri, a rappelé l'AFP. Omar
Chikhi, désormais repenti, est libre en application
de la loi de la concorde civile voulue par le président
Abdelaziz Bouteflika
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France
L'Etat condamné pour avoir informé
des journalistes
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PARIS, 16 fév (UPF) - Le Tribunal de grande
instance de Paris a condamné lundi 12 février l'Etat français
à réparer une "faute lourde" de deux agents de
la Direction de la répression des fraudes (DGCCRF) du Rhône,
consistant à avoir parlé à des journalistes, a rapporté
l'AFP. Ces deux fonctionnaires, directeur régional et directeur
départemental de la DGCCRF, avaient déclaré aux journalistes
le 29 septembre 1997 que leurs services avaient découvert
que Panzani-William-Saurin avait utilisé, malgré l'embargo
de mars 1996, de la viande bovine britannique pour la confection
de plats cuisinés, de raviolis et de sauce bolognaise. Ils
ajoutaient que le PDG de l'entreprise venait d'être mis
en examen par un juge d'instruction de Lyon. Compte tenu
de son importance, l'information avait été diffusée largement
par la presse. Les magistrats ont estimé que l'information
aurait dû être tenue secrète car il s'agissait d'"éléments
de l'enquête et de l'instruction en cours qui permettaient
d'identifier" le PDG de l'entreprise et portaient "atteinte
à sa présomption d'innocence". Le PDG de l'entreprise
a obtenu 100.000 francs de dommages-intérêts. |
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RD Congo
Des vendeurs de journaux interpellés
à Kinshasa
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PARIS, 16 fév (UPF) - L'organisation congolaise
Journaliste en danger (JED) a révélé aujourd'hui l'interpellation
à Kinshasa de vendeurs de l'hebdomadaire Alerte Plus
par la Police d'intervention rapide (PIR). Selon des
témoins cités par JED, organisation non gouvernementale
de défense et de promotion de la liberté de la presse
dont le siège est à Kinshasa, "la PIR n'était pas
contente du titre en manchette de cette édition qui
dit : "Retombées sur (sic) l'assassinat de Laurent-Désiré
Kabila. Voici la liste de 16 officiers militaires arrêtés".
Au moins cinq vendeurs de journaux sur la place Victoire
à Kinshasa/Kalamu ont été conduits vers une destination
inconnue, indique JED. L'organisation rappelle en outre
que "l'interdiction tacite de passer la frontière
avec des journaux congolais reste de stricte application,
particulièrement à l'aéroport international de Kinshasa/N'Djili.
Plusieurs voyageurs en partance pour l'étranger sont
obligés de laisser les journaux au poste de fouille
situé avant la salle d'embarquement." |
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Gabon
"La Griffe" suspendu pour
"acharnement" envers Bongo
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PARIS, 16 fév (UPF) - Le Conseil national
de la communication (CNC) a décidé hier de suspendre
la parution de l'hebdomadaire satirique "La Griffe"
et de son supplément illustré Le Gri-Gri, pour "acharnement"
envers le président Omar Bongo, a rapporté l'AFP.
Le directeur de publication et le rédacteur en chef
sont frappés "d'interdiction provisoire d'exercer
le métier de journaliste sur le territoire national".
Très lu dans la capitale gabonaise Libreville, l'hebdomadaire
La Griffe, qui s'inspire de son confrère français
"Le Canard Enchaîné", avait été autorisé
à reparaître à la fin du mois de juillet 2000 après
deux ans d'interdiction provisoire. M. Bongo avait
accordé une grâce présidentielle au directeur de publication
et au rédacteur en chef du journal qui avaient fui
à l'étranger après leur condamnation à huit mois de
prison ferme, en août 1998, dans un procès les opposant
à la compagnie aérienne Air Gabon.
Dans son édition du 7 février, l'hebdomadaire avait
tourné en dérision le récent livre d'entretiens
du président Bongo, "Blanc comme nègre"
qualifié "d'imposture Noir sur Blanc"
et de "déposition par procuration d'un +petit
espion français+". Début janvier, il avait
annoncé l'inculpation d'une parente par alliance
du président pour "complicité d'assassinat",
dans une affaire présumée de crime rituel. Le CNC
a dénoncé dans un communiqué "la tendance malsaine"
du journal à "s'immiscer dans la vie privée
des citoyens", au mépris de la déontologie.
"Pire, ces derniers temps, cet organe de presse
s'est fait remarquer par un acharnement particulier,
frisant la provocation, à l'encontre du président
de la République, de son épouse, de ses enfants
et d'autres membres de sa famille, portant gravement
atteinte à leur honneur (...)" ajoute un communiqué
de l'organe gabonais de régulation.
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France
Décès du patron de presse Jean-François
Lemoîne
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PARIS, 16 fév (UPF) -
Le PDG de la SAPESO, société éditrice
du quotidien Sud Ouest, Jean-François Lemoîne, est
décédé hier, à l'âge de 57 ans, après avoir subi récemment
une intervention chirurgicale. Jean-François Lemoîne
a fait à partir de 1969 toute sa carrière à Sud Ouest,
dont il était devenu directeur général en 1974 et
président en 1991. L'actionnariat du groupe Sud Ouest
est réparti entre sa famille pour 80% et les sociétés
de personnel pour 20%.
Né le 13 juin 1943 à La Réunion (Lot-et-Garonne),
Jean-François Lemoîne était le président fondateur
de l'Association pour le développement de la presse
à l'école et administrateur du groupe Correo, premier
groupe de presse espagnol, dont Sud Ouest est actionnaire
depuis 1988. Il a été vice-président du Syndicat
de la presse quotidienne régionale (SPQR), administrateur
de l'AFP et de l'hebdomadaire Le Point, et membre
du conseil de surveillance de Régions-communication
et du bureau exécutif de l'International Press Institute
(IPI).
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Koweit
Un ministre de la famille régnante
dans le nouveau gouvernement
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PARIS, 15 fév (UPF) -
Cheikh Ahmed Fahd Al-Sabah, a été
nommé ministre de l'Information du nouveau gouvernement
du Koweit formé le 14 février par le prince héritier
et Premier ministre sortant, cheikh Saad al-Abdallah
al-Sabah, à la demande de l'émir Jaber al-Ahmed al-Sabah.
Cheikh Ahmed Fahd, un neveu de l'émir, est devenu
une personnalité sportive célèbre dans le pays après
que son père, cheikh Fahd, alors président du comité
olympique koweitien, avait été tué par les troupes
irakiennes au premier jour de l'invasion de l'émirat,
en août 1990. Le Premier ministre Cheikh Saad, 71
ans, a dirigé 10 gouvernements successifs depuis 1978,
mais en raison d'ennuis de santé, il a dû déléguer
ces dernières années de vastes pouvoirs au ministre
des Affaires étrangères cheikh Sabah Al-Ahmed Al-Sabah,
qui est également Premier vice-Premier ministre. Le
précédent gouvernement avait démissionné le 28 janvier,
en raison de différends au sein de la famille régnante,
a observé l'AFP. |
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Ethiopie
Nouvelle arrestation d'un journaliste
à Addis Abeba
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PARIS, 15 fév (UPF) -
Le directeur de publication et rédacteur
en chef de l'hebdomadaire privé éthiopien Tomar, Befekadu
Moreda, a été placé en détention provisoire mardi
13 février à Addis Abeba après un article sur des
autonomistes des populations de la région du Benishangul
(ouest), a rapporté l'AFP. M. Befekadu, ancien secrétaire
exécutif de l'Association des Journalistes de la presse
privée éthiopienne (EFJA), devait être déféré devant
un tribunal. Selon l'AFP, cinq autres journalistes
éthiopiens sont actuellement détenus dans le pays.
M. Befekadu avait été entendu par la police sur un
article publié il y a deux semaines, dans lequel il
évoquait l'existence "d'un Conseil du Peuple
Berta", une importante ethnie locale, qui réclame
"le droit de s'administrer et une meilleure représentativité"
dans la zone de la capitale régionale. |
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Vietnam
Publication d'un décret-loi sur la
protection des secrets d'Etat
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PARIS, 14 fév (UPF) -
Un décret-loi sur la protection des
secrets d'Etat doit entrer en vigueur au Vietnam le
1er avril prochain, a indiqué l'AFP citant la presse
officielle. Ce décret, qui est une première au Vietnam,
a été signé en janvier par le président Tran Duc Luong
et publié hier à Hanoi par le Bureau du chef de l'Etat.
Des dissidents ou opposants ont déjà été condamnés
à la prison pour "révélation de secrets d'Etat"
alors que cette notion n'avait jamais été définie
officiellement. L'ancien rédacteur en chef de l'hebdomadaire
économique Entreprise (Doanh Nghiep), Nguyen Hoang
Linh, avait été condamné à une peine de 12 mois et
13 jours de prison en 1998 pour "révélation de
secrets d'Etat" après avoir révélé une affaire
de corruption dans le service des douanes. Le nouveau
décret-loi stipule 3 degrés d'informations classées
comme secrets d'Etat et 6 catégories de documents
"top secrets" concernant notamment la sécurité
nationale, les politiques extérieures et intérieures
du Parti, les codes nationaux, les actes d'intelligence
et de contre-espionnage, les réserves stratégiques
nationales et les zones interdites définies par le
gouvernement". Le nombre des billets bancaires
imprimés, les réserves monétaires et la dévaluation
de la monnaie vietnamienne font notamment partie des
secrets d'Etat dont la liste définitive devra être
décidée par le ministère de la Police. |
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Europe
Pas d'interdiction de la publicité
TV pour enfants
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PARIS, 13 fév (UPF) - La
Commission européenne a écarté de fait aujourd'hui,
dans le cadre d'un séminaire sur "L'enfance et
la jeunesse dans le nouveau paysage médiatique",
un projet suédois d'interdiction de la publicité télévisée
visant les enfants, pour préserver les intérêts de
l'industrie publicitaire et prendre "en compte
la liberté du commerce". Un durcissement de la
législation communautaire menacerait le marché de
la publicité enfantine, estimé à quelque 31 milliards
d'euros. La Suède, qui préside l'Union européenne
(UE) a interdit depuis 1991 la publicité de produits
destinés aux enfants de moins de 12 ans. Elle souhaite
étendre l'interdiction à l'ensemble de l'UE, au travers
de la directive "Télévision sans frontières"
de 1989, réexaminée en 2002, en arguant que les jeunes
enfants sont incapables de distinguer une publicité
d'un programme. La Commission a émis en réponse deux
conditions : - démontrer que l'interdiction de la
publicité enfantine est prise à partir de "faits
scientifiquement démontrés". - interdire la publicité
enfantine aussi sur l'internet et les jeux vidéo.
Dans la discussion, Suède, Danemark, Pays-Bas et Belgique
se sont heurtés à la France, à l'Allemagne et à la
Grande-Bretagne, partisans de l'auto-régulation dans
le cadre de "codes de bonne conduite". |
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Côte-d'Ivoire
L'UIJPLF solidaire du "Jour"
après une intervention policière
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PARIS, 12 fév (UPF) - Le
secrétaire général de l'Union internationale des journalistes
et de la presse de langue française (UIJPLF), Georges
Gros a adressé aujourd'hui un message de soutien au
directeur du journal "Le Jour", après une
perquisition par la gendarmerie dans son imprimerie
et des menaces lancées contre le directeur propriétaire
de la société d'édition du périodique d'Abidjan. "L'UIJPLF
restera vigilante et ne manquera pas d'intervenir
avec vigueur contre tout acte qu'elle jugera hostile
au droit de la presse et à la liberté d'expression
et contre ceux qui les mettent à exécution ou les
tolèrent", précise le message du secrétaire général
international de la presse francophone. Des forces
de gendarmerie avaient perquisitionné, samedi 10 février,
à l'imprimerie du journal indépendant "Le Jour",
se disant à la recherche "d'armes et de mercenaires",
et du directeur de la société Biamari Coulibaly, accusé
de préparer "une action de déstabilisation du
régime". |
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Côte-d'Ivoire
Perquisition au journal indépendant
"Le Jour"
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PARIS, 12 fév (UPF) - Des
forces de la gendarmerie et trois officiers de police
ont mené samedi 10 février à Abidjan une perquisition
à l'imprimerie du journal indépendant "Le Jour",
à la recherche "d'armes et de mercenaires"
a indiqué l'AFP. Les gendarmes, qui n'ont pas présenté
de mandat de perquisition, ont indiqué qu'ils recherchaient
le directeur de l'imprimerie et du journal Biamari
Coulibaly, qui selon eux, préparait "une action
de déstabilisation du régime", a rapporté le
rédacteur en chef Abdoulaye Sangaré. "C'est le
règne de la délation. Sur un coup de fil anonyme et
sans vérifier, sans suivre les procédures régulières,
on permet aux forces de l'ordre de faire n'importe
quoi. Il n'y a pas de différence entre ces agissements
et ceux de la junte" au pouvoir jusqu'en octobre
dernier, a-t-il déploré. Selon lui, la photo de M.
Coulibaly a été diffusée à toutes les forces de l'ordre
qui le recherchent activement. "Ils ont même
menacé de l'abattre", a-t-il dit. |
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Iran
Arrestation du patron de la société
d'édition des journaux suspendus
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PARIS, 12 fév (UPF) - Un
journaliste réformateur, Mohammad-Bagher Vali-Beik,
ancien correspondant de l'agence officielle IRNA au
Japon, a été arrêté et écroué à Téhéran sur ordre
du juge Saïd Mortazavi, président du tribunal de la
presse, a rapporté l'AFP, citant les journaux de la
capitale iranienne. M. Vali-Beik a été placé en détention
en sa qualité de directeur général de la maison d'édition
Jamée-é-Rouz, qui publiait depuis trois ans la plupart
des quotidiens réformateurs suspendus. La justice,
dominée par les conservateurs, a suspendu une quinzaine
de quotidiens et une dizaine de périodiques réformateurs
et fait emprisonner une quinzaine de journalistes
depuis avril 2000. |
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France
Un photographe français blessé par
balle à Ramallah
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PARIS, 9 fév (UPF) - Le
photographe français Laurent Van Derstock, de l'agence
Gamma (HFM), a été blessé à la jambe par des tirs
israéliens aujourd'hui, à Ramallah, a indiqué le photographe
à l'AFP, depuis l'hôpital. Un porte-parole militaire
israélien a indiqué qu'il était impossible pour l'heure
de déterminer avec certitude l'origine des tirs qui
ont atteint le photographe, des palestiniens ayant,
selon lui, également ouvert le feu lors de cet incident.
Vingt-quatre Palestiniens ont été blessés à l'entrée
nord d'El-Bireh, ville jumelle de Ramallah, en Cisjordanie,
dont l'un grièvement, a-t-on indiqué de sources palestiniennes.
Les soldats israéliens ont tiré des balles en acier
enrobées de caoutchouc sur les manifestants qui leur
lançaient des pierres. Ces heurts ont été suivis par
un échange de tirs entre soldats et Palestiniens armés,
selon des témoins. |
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France
Les affaires "Sirven" et
la presse française
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PARIS, 9 fév (UPF) - Le
tribunal de grande instance de Paris a déclaré irrecevable,
hier, une demande de saisie de l'hebdomadaire Paris-Match,
présentée par Alfred Sirven pour atteintes à sa vie
privée par la publication d'extraits de son agenda
téléphonique dans lequel figurent les noms de plus
de 200 personnalités des milieux politique, économique,
policier et syndical. M. Sirven réclamait également
l'interdiction de la diffusion par internet des informations
de Paris-Match. Le tribunal a constaté que l'assignation
visait le magazine Paris-Match, qui n'est pas une
personne morale et ne peut donc pas agir ou se défendre
en justice, au lieu de viser la société éditrice de
cette publication, a rapporté l'AFP. M. Sirven personnage-clé
de l'affaire Elf, arrêté le 2 février à Manille (Philippines),
est écroué à la prison de la Santé à Paris depuis
le 6 février. Son répertoire avait été saisi par la
police philippine au moment de son arrestation. L'original
de cet agenda téléphonique, a été remis aux juges
par un journaliste de Paris-Match, le 7 février. Les
avocats de M. Sirven ont déposé plainte pour "vol
et recel de documents" aux domiciles de leur
client aux Philippines.
Les investigations de la presse française ont joué
un rôle actif dans la recherche de l'ancien numéro
2 de Elf. Un article du quotidien parisien Le Monde
avait mis à jour un dysfonctionnement judiciaire
concernant la recherche de M. Sirven, convoqué en
vain à la brigade financière en août 1996. Le Monde
avait remarqué que les mandats internationaux délivrés
en mai 1997 et en mars 1998, faisaient l'objet d'une
diffusion restreinte. La demande de recherche n'a
été élargie à tous les pays membres d'Interpol que
le 5 janvier 1999. Ce sont encore des journalistes
de Paris Match qui retrouveront la trace de l'ancien
numéro 2 de Elf aux Philippines, et publieront,
en août puis en novembre 1999, des articles qui
amèneront les juges à délivrer une commission rogatoire
internationale pour tenter de localiser M. Sirven
en fuite, a rappelé l'AFP.
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Tunisie
Agression contre Jalel Zoghlami, directeur
d'un nouveau journal
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PARIS, 9 fév (UPF) - M.
Jalel Zoghlami, le frère de l'opposant tunisien Taoufik
Ben Brick, a entamé le 3 février une grève de la faim
après avoir été attaqué le même jour à Tunis par plusieurs
hommes, a rapporté l'AFP. Trois députés européens,
la socialiste Pervenche Bérès, le Vert Daniel Cohn-Bendit
et le communiste Francis Wurtz, ont exprimé leur "plus
vive inquiétude" dans une lettre ouverte au ministre
français des affaires étrangères, Hubert Védrine,
rendue publique hier. Les députés rappellent le vote
par le Parlement européen de "deux résolutions
sur la situation des droits de l'Homme en Tunisie
le 15 juin et le 14 décembre 2000 pour alerter les
gouvernements européens et demander d'urgence la tenue
d'une réunion du Conseil d'association UE-Tunisie
sur la question des droits de l'Homme". Ils prient
le chef de la diplomatie française "de tout mettre
en oeuvre pour qu'il soit mis un terme aux actes d'agression
et de harcèlement" contre Jalel Zoghlami. M.
Zoghlami est le directeur d'un mensuel nouvellement
créé, en attente de l'autorisation officielle. |
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France
Prix Dorgelès à Philippe Bouvard et
Patrick Poivre d'Arvor
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PARIS, 6 fév (UPF) - Les
journalistes Philippe Bouvard (RTL), pour la radio,
et Patrick Poivre d'Arvor (TF1), pour la télévision,
ont reçu aujourd'hui le prix Roland-Dorgelès, à l'Hôtel
de Ville de Paris. Le maire Jean Tibéri leur a également
remis la médaille de vermeil de la Ville. Ce prix
littéraire a été créé en 1919, à l'initiative de l'écrivain
Roland Dorgelès, auteur des "Croix de bois",
par l'Association des Ecrivains combattants, actuellement
présidée par le journaliste et romancier Michel Tauriac.
Ce prix récompense désormais des professionnels de
l'audiovisuel qui "illustrent le mieux la langue
française". Les journalistes Claire Chazal et
Catherine Nay (1998), Jean-Pierre Pernaut et Alain
Duhamel (1999), Dominique Bromberger et Jean-Claude
Narcy (2000) ont été les précédents lauréats du Prix
Roland-Dorgelàs. |
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Burkina Faso
L'ex-chef de la sécurité présidentielle
inculpé pour meurtre de Zongo
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PARIS, 5 fév (UPF) - L'adjudant
Marcel Kafando, ex-chef de la garde rapprochée du
président Blaise Compaoré, a été inculpé vendredi
2 février pour "assassinat" et "incendie
volontaire" pour le meurtre du journaliste Norbert
Zongo, a annoncé aujourd'hui à l'AFP le procureur
général Abdoulaye Barry. C'est la première inculpation
dans l'affaire de l'assassinat du directeur de l'hebdomadaire
l'Indépendant, le 13 décembre 1998. Plus d'une centaine
de personnes ont été auditionnées par la justice depuis
deux ans, dont François Compaoré, le frère cadet du
président burkinabè Blaise Compaoré. L'adjudant Kafando
faisait partie des six militaires de la sécurité présidentielle
qu'une commission d'enquête indépendante avait qualifiés
de "suspects sérieux" en mai 1999. M. Kafando
a déjà été condamné en août dernier à 20 ans de réclusion
pour le meurtre du chauffeur de François Compaoré.
Un autre militaire de la garde présidentielle, le
sergent Edmond Koama -lui aussi désigné comme "suspect"
dans l'affaire Zongo et condamné à 20 ans pour le
meurtre du chauffeur de François Compaoré- est décédé
de "maladie" le 4 janvier dernier, a rappelé
l'AFP. |
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Maroc
Le premier Mondial de football des
journalistes à Marrakech
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PARIS, 2 fév (UPF) - Le
premier Mondial de football des journalistes sportifs
sera organisé à Marrakech du 27 mai au 3 juin prochains,
a indiqué l'Association marocaine de la presse sportive
(AMPS). Cette première Coupe du monde de football,
organisée par les autorités marocaines et l'Association
internationale des journalistes sportifs (AIJS), présidée
par Raymond Laurent, réunira près de 500 journalistes-footballeurs
venant d'une quinzaine de pays. L'ancien joueur vedette
du football français Just Fontaine, natif de Marrakech
et l'actrice Carol Peckett participeront à plusieurs
activités sportives et artistiques en marge de la
compétition. |
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Afrique
Des ministres débattent sur les nouvelles
technologies
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PARIS, 2 fév (UPF) - Réunis
dans le cadre de la deuxième Conférence des ministres
chargés de la recherche et du développement (COMRED),
onze pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre, ont entrepris
d'examiner, hier à Yaoundé (Cameroun), les défis de
la lutte contre le sida et de l'exploitation des nouvelles
technologies sur le continent africain, a rapporté
l'AFP. Ces responsables vont travailler en compagnie
d'experts pour "la relance et la réappropriation
de la recherche africaine par l'Afrique", a expliqué
le ministre camerounais de la recherche scientifique
et technique, le Pr Henri Hogbe Nlend. La COMRED,
créée en 1999 et basée à Yaoundé, a diffusé une charte
en faveur d'un "nouveau partenariat entre la
France et l'Afrique sur le plan scientifique et technologique
au 21ème siècle", lors de la conférence France-Afrique
des 18 et 19 janvier dernier. La conférence de Yaoundé
réunissait cette année Cameroun, Sénégal, Togo, Ghana,
Centrafrique, Tchad, Gabon, Guinée Equatoriale, Mali,
Burkina Faso et Guinée. |
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Etats-Unis
La violation de la vie privée, une
habitude sur l'internet
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PARIS, 2 fév (UPF) - Une
association de consommateurs a établi, à l'issue d'une
enquête sur 751 sites internet européens et américains,
que les deux tiers des sites américains étudiés recueillaient
des informations très personnelles sur les consommateurs,
a rapporté l'AFP. La justice américaine pourrait même
participer à ce type de dérive par un projet de mise
en ligne des dossiers des procès des tribunaux fédéraux,
diffusant notamment procédures de divorce, informations
financières ou bilan psychiatrique. Par ailleurs,
les publicitaires peuvent espionner les internautes
à leur insu pour rendre leurs annonces plus efficaces.
Une agence peut mémoriser les coordonnées de chaque
ordinateur consultant, suivre ainsi chaque visiteur,
de site en site, et enregistrer ses préférences, afin
d'afficher automatiquement des publicités correspondant
à ses intérêts. |
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Iran
Un journaliste réformateur en grève
de la faim dans sa prison
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PARIS, 1 fév (UPF) - Le
journaliste réformateur iranien, Ahmad Zeid-Abadi,
incarcéré à la prison d'Evine, poursuit depuis quelques
jours une grève de la faim pour protester contre ses
conditions de détention, a annoncé aujourd'hui l'Association
iranienne de défense de liberté de la presse (ADLP),
rapportée par l'AFP. L'ADLP a appelé le journaliste
à "cesser sa grève de la faim pour préserver
sa "santé". M. Zeid-Abadi, journaliste au
quotidien de la municipalité de Téhéran, Hamchahri,
accusé de "mensonge" contre le régime islamique,
a été arrêté à son domicile le 7 août dernier. En
novembre, il avait affirmé avoir été agressé durant
son sommeil. Une quinzaine de journalistes réformateurs
sont actuellement détenus en Iran, où sévit depuis
un an une campagne contre la presse réformatrice,
seize quotidiens ayant été fermés, a rappelé l'AFP.
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Etats-Unis
L'Américain Motorola corrige sa publicité
en Chine
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PARIS, 1 fév (UPF) - Le fabricant de matériel de
télécommunications américain Motorola a retiré un
encart publicitaire dans une revue "Police
chinoise" montrant une paire de menottes, après
avoir été critiqué par une association de défense
des droits de l'homme, Human Rights Watch, basée
aux Etats-Unis, a indiqué l'AFP. La publicité, censée
illustrer le maintien de l'ordre en Chine, faisait
la promotion de systèmes radios vendus récemment
à la police pékinoise. Le choix des menottes comme
symbole du maintien de l'ordre était "malencontreux"
a admis un porte-parole de Motorola qui a retiré
sa publicité de la revue après quatre parutions.
"La police chinoise est connue pour ses mesures
de répression, qui vont de l'arrestation arbitraire
de dissidents pacifiques au passage à tabac de manifestants
adeptes du Falungong" a déclaré un chercheur
travaillant pour Human Rights Watch à Hong Kong.
Archives
Janvier 2001
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