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| MEDIAS Novembre 1999 |
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Tunisie La presse française toujours bloquée en Tunisie |
PARIS, 29 nov (UPF) - La diffusion de plusieurs organes de presse et de télévision français na toujours pas repris, plus dun mois après la réélection du président de la République M. Ben Ali, le 24 octobre dernier. Les quotidiens Libération et Le Monde, dont les sites Internet ne sont plus accessibles, ainsi que France Soir, Le Point et LExpress, ne sont plus distribués en Tunisie. Aucune explication officielle na été donnée sur linterruption des émissions de France 2 depuis le 25 octobre. On sait seulement que les médias tunisiens sétaient indignés de la couverture des élections présidentielles réalisée, selon eux, comme une campagne de " dénigrement " de leur pays et dans " un état desprit malveillant " par une partie des journalistes français. Par ailleurs, des directives auraient été données pour effacer le français des textes administratifs et des enseignes commerciales à Tunis. |
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France Un Figaro totalement transformé lundi dans les kiosques |
| PARIS, 28 nov (AFP, Antoine FROIDEFOND) - Un Figaro totalement transformé, visuellement et rédactionnellement, sera dans les kiosques lundi avec pour mission de redresser une diffusion en baisse constante depuis 1986. Un logo plus rond, une maquette plus horizontale et plus structurée, un filet carmin traversant la page sous le titre: le changement saute aux yeux dès la une, qui perd également l'éditorial et le dessin de Jacques Faizant, déplacés au centre du journal. "Cohérence et respect de l'esprit du journal, ouverture sur le monde, richesse éditoriale, clarté et modernité de la mise en page": tels sont, selon la direction du Figaro, les principes de cette nouvelle formule attendue depuis des mois et préparée dans le plus grand secret par le directeur des rédactions Franz-Olivier Giesbert. "Il s'agit d'une évolution, pas d'une révolution", a indiqué à l'AFP le PDG du journal, Yves de Chaisemartin. Toute la difficulté consistait à attirer de nouveaux lecteurs, sans pour autant désarçonner les fidèles du plus ancien quotidien français dont la dernière refonte date d'il y a 20 ans. Pour cette tâche délicate, Franz-Olivier Giesbert a été assisté de l'ancien directeur de la rédaction de France-Soir, Yves Thréard, du consultant Jean-Louis Missika et de deux graphistes du quotidien britannique Daily Telegraph. Hasard ou signe du destin, la nouvelle formule va démarrer deux jours après la mort d'Alain Peyrefitte, président du Comité éditorial, qui symbolisait pour beaucoup une certaine image du Figaro. Le Figaro se définit toujours comme un journal libéral de droite "engagé sans être partisan", mais pour séduire une génération de lecteurs plus jeunes, une page multimédia quotidienne fait son apparition au côté de plusieurs pages sur la consommation (automobile, décoration, mode). Organisé du général au particulier, le quotidien ne s'ouvre plus sur la page "Opinion", désormais doublée et située au milieu du journal. Il commencera par une séquence "International", suivi de "Europe", "France" (politique, puis informations générales), et "Régions". Après les pages "Opinion", viendront la santé, la consommation et le multimédia, puis une page météo en couleur, la culture et la télévision, désormais enrichie des programmes câble et satellite. La photo couleur, déjà présente en une, fait une entrée en force dans les pages intérieures. Un effort est aussi réalisé sur l'économie, un des points forts du journal, avec l'instauration de pages saumon le lundi (en plus du cahier Figaro Economie) et d'une page d'informations boursières et financières le samedi. La nouvelle formule est la deuxième phase du projet de relance du Figaro qui a perdu près de 100.000 lecteurs en 13 ans. Il a enregistré au 30 juin 1999 une diffusion totale payée de 356.641 exemplaires contre 443.000 exemplaires en 1986. Selon M. de Chaismartin, "sa diffusion a toutefois cessé de baisser ces derniers mois dès avant la nouvelle formule". En outre, le chiffre d'affaires publicitaire est en hausse à l'image du reste de la presse française. En juin dernier, M. de Chaisemartin avait procédé à une opération de recapitaliation du titre à travers l'arrivée de la société américaine gestionnaire de fonds Carlyle. Celle-ci a acquis 4,9% d'une nouvelle structure de contrôle du Figaro dans le cadre d'une opération complexe susceptible à terme de faire passer 40% du quotidien aux mains d'actionnaires extérieurs. |
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Tunisie De nombreux médias français toujours absents de Tunisie |
| TUNIS, 24 nov (AFP) - La diffusion de nombreux médias français continuait d'être suspendue en Tunisie un mois après avoir été interrompue au moment de la réélection du président Zine El Abidine Ben Ali à la tête de l'Etat tunisien le 24 octobre dernier, a-t-on constaté mercredi. Les médias tunisiens avaient vivement critiqué à l'époque ce qu'ils avaient appelé "une campagne de dénigrement" de la Tunisie lancée, selon eux, par "une certaine partie" de la presse française. La retransmission par voie hertzienne des programmes de la chaîne de télévision publique française France 2 interrompue le 25 octobre n'avait ainsi toujours pas été rétablie mercredi et ne pouvait plus être suivie que par parabole. France 2 par voie hertzienne a été partiellement remplacée par la chaîne tunisienne Canal 21 qui diffuse désormais de 16H00 à 22H00 locales (15H00 à 21H00 GMT), soit environ trois heures de plus que lorsqu'elle assurait le relais de France 2 en milieu d'après-midi jusqu'après les informations du soir de la chaîne française.Aucune explication officielle n'avait été donnée à l'époque sur la coupure de France 2, présente depuis dix ans en Tunisie, mais déjà coupée plusieurs fois par le passé. Elle était cependant probablement liée à une série de reportages sur les élections présidentielles tunisiennes ayant déplu aux autorités locales. Celles-ci auraient été plus particulièrement choquées par l'annonce de la diffusion d'une interview des co-auteurs du livre-pamphlet "Notre Ami Ben Ali", très critique à l'égard du régime tunisien. Outre France 2, plusieurs magazines français d'actualité, dont le Point et l'Express, ainsi que des quotidiens, France Soir, le Monde et le Libération, ne sont plus distribués en Tunisie depuis fin octobre. Les sites Internets de ces deux derniers journaux ne sont outre plus accessibles par les serveurs tunisiens. Enfin, une circulaire du premier ministre recommandant l'usage de l'arabe dans les administrations et les entreprises publiques avait coincidé fin octobre à Tunis avec une campagne visant à cacher avec des bâches ou autres moyens de fortune les enseignes des magasins ou sociétés rédigées uniquement en français. |
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Cambodge Sam Rainsy poursuit "Le Monde diplomatique" en diffamation |
| PARIS, 23 nov (AFP) - Sam Rainsy, leader de l'opposition cambodgienne, poursuivait mardi en diffamation le directeur du Monde diplomatique, Ignacio Ramonet, devant le Tribunal correctionnel de Paris, pour un article paru dans le numéro de mars, l'accusant de "collaborer" avec les Khmers Rouges. Le Monde Diplomatique affirme, sous la plume d'un spécialiste du Cambodge, Raoul Jennar, qui n'était pas poursuivi, que M. Rainsy "a, lui aussi, collaboré" avec les Khmers Rouges au sein du "gouvernement de coalition du Kampuchea Démocratique" (GCKD), mouvement d'opposition au régime de Phnom Penh dans les années 80, et du Conseil national suprême (CNS). Les Khmers Rouges, chassés du pouvoir en 1979 par l'armée vietnamienne, constituaient "la force principale" du GCKD qui a représenté le Cambodge au siège de l'ONU de 1982 à 1990, souligne l'article. M. Rainsy, présent à l'audience, a expliqué au président Jean-Yves Monfort qu'il s'agissait d'une "accusation très grave étant donné les abominables crimes commis par les Khmers Rouges". "Je n'ai jamais fait partie du GCKD, gouvernement de coalition", a dit M. Rainsy, en précisant qu'"à plusieurs reprises", il s'était "opposé aux positions des Khmers rouges au sein du CNS". Le Parquet a estimé que le prévenu pouvait être déclaré de bonne foi, et donc relaxé, car, "sans animosité et dans le respect de la rigueur intellectuelle de l'historien", l'auteur "exprime les tergiversations des hommes politiques vis-à-vis des Khmers Rouges". Le Tribunal a mis son jugement en délibéré au 14 décembre. |
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France Les Echos : une nouvelle formule et deux suppléments magazines |
| PARIS, 15 nov (AFP) - Les Echos proposent
depuis lundi une nouvelle formule marquée par une couverture "Finances" plus
développée, et davantage de débats et d'analyses, et s'apprêtent à lancer deux
suppléments magazines sur le commerce électronique et l'art de vivre. "Nous étions
perçus par nos lecteurs comme moins riches sur les finances et sur les débats, les
polémiques, les analyses et nous avons fait un effort particulier dans ces
domaines", a indiqué le directeur de la rédaction des Echos, Nicolas Beytout, lors
d'un point de presse. Cinq postes de journalistes finances sont ainsi créés et un
"spécial finances" est consacré tous les lundis à l'analyse des marchés. La
page "Idées" est doublée et va accueillir davantage de signatures internes et
externes. Une nouvelle rubrique, "Crible", permettra d'examiner la stratégie
d'une entreprise du point de vue de l'actionnaire. Ces changements se font "sans
augmentation de la pagination, a souligné M. Beytout, il s'agit de rajouter de la valeur
ajoutée, pas de la matière". Sur la forme, Les Echos adoptent une maquette plus
rythmée et "un déroulé du journal plus logique" avec le rapprochement des
rubriques France et Collectivités locales d'une part, Finances et Marchés d'autre part,
et la création de "unes" de relance. Enfin, le journal accueille désormais une
caricature quotidienne de Morchoisne, créateur des "Grandes Gueules", et une
carte météo en dernière page. Supplément bimestriel sur le commerce électronique Le quotidien économique va par ailleurs lancer le 26 novembre avec ses partenaires britannique Financial Times et espagnol Expansion, appartenant comme lui au groupe Pearson, un supplément bimestriel consacré au commerce électronique (e-business). Intitulé "Connectis" et diffusé à 500.000 exemplaires, ce supplément, au format magazine de 68 pages couleur, sera publié en français, anglais et espagnol, et réalisé grâce aux contributions des journalistes des trois quotidiens. Une version est prévue à terme avec le FT allemand. Les Echos vont également proposer début décembre un supplément trimestriel sur l'art de vivre, "Série limitée", dans l'esprit de celui déjà diffusé chaque mois par le FT ("How to spend it") et chaque trimestre par Expansion ("Fuera de serie"). Gastronomie, mode, design, voyages seront au sommaire de ce magazine de 52 pages au format tabloïd en couleur. Selon le directeur général des Echos David Guiraud, quelque 30 millions de F vont être investis d'ici à fin 200O pour financer le lancement de ces nouveaux produits, l'embauche de nouveaux journalistes et les développements sur le web. Le quotidien économique a enregistré de janvier à septembre une diffusion moyenne de 118.491 exemplaires (dont 75.000 abonnés), en hausse de 6,9% sur Paris et de 9,2% en région par rapport à la même période de l'année dernière (chiffres NMPP). "Nous sommes le seul journal qui a toujours progressé depuis le début de l'année, le premier quotidien économique à Paris et en banlieue, et, pour la première fois, nous devançons notre concurrent en province", a affirmé M. Beytout. |
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Sénégal Décès du doyen de la presse sénégalaise |
| DAKAR, 15 nov (AFP) - Racine Kane, 82 ans, journaliste à l'Agence Algérie Presse Service (APS) et doyen de la presse sénégalaise, est décédé lundi à Dakar des suites d'une courte maladie, a-ton appris auprès de sa famille. Racine Kane était encore en activité comme correspondant de l'APS au Sénégal. Né en 1917 à Kayes (Mali), il avait participé à la deuxième Guerre mondiale au sein des Forces françaises Libres (FFL) et était capitaine à son départ de l'armée française en 1945. Après avoir travaillé comme journaliste en France, en Suède et à la BBC, à Londres, il avait été nommé directeur de Radio Sénégal à son retour au Sénégal, puis directeur de la Radio nationale du Mali. En exil en Algérie après la chute du président malien Modibo Keita en 1969, Racine Kane est revenu en 1979 au Sénégal où il était depuis lors correspondant de l'APS. Il était le président de l'association des FFL du Sénégal et avait été décoré cette année, à Dakar, des insignes de chevalier de l'ordre du Mérite français. "Doyen Racine", comme l'appelaient les journalistes sénégalais et étrangers travaillant à Dakar, était un personnage affable dont l'esprit d'ouverture et la connaissance des questions africaines étaient très appréciés. |
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Canada TV5 Amériques révise ses programmes et vise les nouveaux médias |
PARIS, 10 nov (UPF) - M. Pierre Lampron, président à partir du 1er décembre, du Consortium de télévision Québec Canada (CTQC), opérateur canadien de TV5 Amériques, veut revoir les programmes de la chaîne francophone et penser en termes de nouveaux médias. Le ministère français des Affaires étrangères, principal contributeur de la chaîne francophone TV5 (50 % du financement de TV5 Amériques et 60 % de TV5 Europe) avait manifesté son mécontentement devant les retards enregistrés au développement de la chaîne Amériques et poussé au départ son directeur général M. Guy Gougeon. Pour mettre fin au " développement à deux vitesses " dénoncé par les bailleurs de fonds de TV5, M. Lampron, sest rapproché de son partenaire de TV5 Europe, M. Jean Stock. Faute dune solution possible par la réunification des deux chaînes, TV5 Europe et TV5 Amériques, lentente entre les deux responsables est devenue la priorité du nouveau président de TV5 Amériques. |
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France Le prix de la presse diplomatique à Isabelle Lasserre du Figaro |
PARIS, 10 nov (UPF) - Le prix de la presse diplomatique 1999, a été attribué à Mme Isabelle Lasserre, journaliste au Figaro, pour ses reportages au Kosovo et dans le Caucase. La remise officielle de ce prix annuel, qui couronne " la meilleure couverture de sujets de politique internationale ", a lieu au ministère des Affaires étrangères en présence du ministre. |
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RD Congo L'éditeur d'un journal de Kinshasa arrêté |
| KINSHASA, 8 nov (AFP) - L'éditeur du journal de Kinshasa "Solidarité", Polycarpe Honsek Okwoy, a été arrêté samedi à son bureau après que son journal eût affirmé que le ministre des Finances de RDC était sous les verrous, annonce lundi la rédaction du journal. Dans un communiqué, la rédaction affirme que son éditeur "a été enlevé par huit hommes armés à son bureau. Il lui est reproché d'avoir publié dans son édition de vendredi un article annonçant l'arrestation du ministre des Finances" Mawampanga Mwana Nanga. La rédaction de Solidarité précise que l'éditeur est détenu par la police du parquet de la capitale de la République démocratique du Congo (RDC) et "exige sa libération dans le meilleur délai". Dans son édition de vendredi, Solidarité affirmait en Une: "Mawampanga enfin aux arrêts". |
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Laos Collaboration de CFI pour une nouvelle chaîne au Laos |
| PARIS, 4 nov (AFP) - La banque de programmes francophones Canal France International (CFI) a annoncé mardi sa collaboration avec TNL 5, nouvelle chaîne nationale laotienne. CFI fournit désormais chaque semaine quelque 30 heures de programmes et produit sur place des résumés en français et en lao. Canal France International a en outre doté TNL 5 d'une nouvelle antenne et d'un générateur de logo pour compléter des équipements financés par le ministère français des Affaires étrangères. En Asie, CFI développe des partenariats avec 12 télévisions dont cinq au Vietnam et trois au Laos. La banque de programmes est en outre présente au Cambodge, en Mongolie, au Népal et au Sri Lanka. L'ensemble représente une audience potentielle de 21 millions de téléspectateurs, selon CFI. |
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France 21 journalistes tués dans le Commonwealth depuis deux ans, selon RSF |
| PARIS, 4 nov (AFP) - Vingt et un journalistes ont été tués dans les pays membres du Commonwealth depuis le dernier sommet de cette organisation en octobre 1997, affirme jeudi l'association de défense des journalistes Reporters Sans Frontières (RSF). Dans un communiqué publié à la veille du sommet du Commonwealth qui doit se tenir à Durban (Afrique du Sud) du 12 au 15 novembre, RSF indique que 260 journalistes ont été arrêtés ou emprisonnés et 190 ont été victimes de violences ou de tortures. Reporters Sans Frontières cite nommément 13 pays du Commonwealth qui, selon elle, ne respectent pas la liberté de la presse, dont huit africains. Il s'agit du Bengladesh, du Cameroun, de la Gambie, de l'Inde, du Kenya, de la Malaisie, du Malawi, du Nigeria, de la Sierra Leone, de Singapour, du Sri Lanka, de la Zambie et du Zimbabwe. S'agissant de la mort de journalistes, le communiqué souligne que la guerre civile en Sierra Leone a été à cet égard particulièrement meurtrière. Huit journalistes ont été tués par les rebelles dans ce pays au cours du seul mois de janvier. Un autre a été tué par des soldats de l'ECOMOG, la force ouest-africaine de paix. Un dixième journaliste est mort en avril 1999 dans les prisons tenues par le gouvernement du président Ahmad Tejan Kabbah, indique RSF. Au Bengladesh, le rédacteur en chef d'un journal d'opposition de la ville de Jessore a été tué près de son domicile le 30 août 1998. Deux journalistes ont été tués dans les violences ethniques au Nigeria en 1999. En 1997, cinq journalistes indiens ont été tués dans une attaque visant des personnalités politiques, poursuit le communiqué. "Dans tous ces cas, relève RSF, les meurtriers n'ont pas été identifiés, bien que parfois ils aient agi ouvertement et en présence de témoins". En Sierra Leone, souligne le texte de RSF, les rebelles "qui ont pratiqué une politique systématique d'élimination des journalistes ont bénéficié d'une amnistie. L'ECOMOG et le gouvernement n'ont engagé aucune enquête "bien qu'ils aient été directement impliqués dans la mort d'au moins deux journalistes". RSF demande enfin aux participants au prochain sommet du Commonwealth à Durban de "mentionner de manière spécifique dans les documents du sommet la nécessité de respecter la liberté de la presse". |
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Thaïlande La princesse francophile voulait toujours TV5 dans son bouquet |
PARIS, 4 nov (UPF) - M. Jean Stock, président-directeur général de TV5 et M. Sompan Charumilida, directeur général du bouquet satellite thaïlandais United Broadcasting Corporation (UBC), ont signé le 25 octobre un accord de diffusion qui maintient les programmes francophones dans la première offre du bouquet thaïlandais (300 000 foyers raccordés). Menacé par les actionnaires sud-africains de la chaîne de nêtre plus fourni quen option, TV5 aurait été sauvé selon Le Monde (28 octobre) par la francophilie de la famille royale et tout particulièrement par la princesse Maha Chakri Sirindhorn invitée le 14 décembre prochain au siège parisien de TV 5 à loccasion dune visite en France. |
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Espagne Rencontres audiovisuelles franco-espagnoles à Madrid |
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Paris, 2 nov (UPF) - TV France International et lambassade de France à Madrid organisent le 3 et le 4 novembre les " Rencontres audiovisuelles franco-espagnoles " avec la participation de représentants dune soixantaine de sociétés françaises audiovisuelles et de chaînes de télévision et de bouquets satellites espagnols. Les Rencontres ouvertes par une soirée officielle à lInstitut français se poursuivront à lHôtel Ritz de Madrid. |