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Bénin
Séminaire international du GERDDES à Cotonou
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PARIS, 31 mai
(UPF) - Le Groupe d'Etude et de Recherche sur la Démocratie
et sur le Développement Economique et Social en Afrique
(GERDDES) a attiré l'attentioin des chefs dEtat
africains chargés de la mise en uvre du NEPAD
sur des recommandations concernant l'instauration de régimes
démocratiques durables dans 9 états africains.
ces recommandations ont été diffusées
au terme d'un
séminaire international réuni
à Cotonou, du 16 au 18 mai dernier, sur le thème
"Bilan et perspectives d'une décennie de
promotion de la démocratie en Afrique dans le contexte
actuel". Cette manifestation de l'organisation
non-gouvernementale (ONG) avait reçu le soutien de
l'Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF) et
de l'organisation canadienne "Droits et démocratie".
- Recommandations
du 5e Séminaire de Cotonou
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Madagascar
Nouvelle réunion à Dakar les 29 et 30
mai
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PARIS, 24 mai (UPF) - Une deuxième rencontre entre
les protagonistes de la crise politique, dite "Dakar
II", est prévue les 29 et 30 mai dans la capitale
sénégalaise, a rapporté l'AFP.
MM. Marc Ravalomanana et Didier Ratsiraka ont donné
leur accord au président sénégalais
Abdoulaye Wade pour se rendre à Dakar, a indiqué
le ministère sénégalais des affaires
étrangères. La rencontre est placées
sous les auspices de l'Organisation de l'Unité africaine
(OUA) / Union africaine (UA), des Nations unies et du groupe
des chefs d'Etat facilitateurs.
Une première réunion avait abouti à
un accord de réconciliation le 18 avril. Un autre
"objectif majeur" est attendu de Dakar II, indique
le ministère sénégalais. Cette réunion
devra "permettre" aux partenaires du développement
(Union européenne, Japon, France, Etats-Unis) "la
mise en place immédiate d'un plan d'urgence pour
la relance économique et la reconstruction des infrastructures".
L'accord du 18 avril prévoyait la levée des
barrages des partisans de M. Ratsiraka, encore maintenus
pour asphyxier la capitale, Antananarivo, fidèle
à M. Ravalomanana. L'accord prévoyait aussi
un gouvernement de transition et un référendum
dans les six mois pour départager les deux rivaux.
Mais après un nouveau décompte des voix, M.
Ravalomanana a été proclamé président
le 29 avril, ce qui est présenté par son rival
comme un "coup d'Etat".
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Comores
Abdou Soulé Elbak élu président
de Grande-Comore
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PARIS, 23 mai (UPF) - L'ancien député d'opposition,
M. Abdou Soulé Elbak, a été déclaré
hier officiellement vainqueur de l'élection présidentielle
de l'île autonome de la Grande-Comore, a rapporté
l'AFP. M. Elbak a obtenu 60,07% des suffrages exprimés
dimanche 19 mai, lors du second tour. Son adversaire, le
gouverneur sortant de l'île, Bakari Abdallah Boina
(39,93% des voix) était soutenu par le colonel Azali
Assoumani, élu président de l'Union des Comores
le 14 avril dernier. La participation au second tour a été
de 70%. M. Elbak, ancien député du Parti comorien
pour le développement et le progrès (PCDP),
est présenté par ses adversaires comme un
"militant islamiste". Anjouan et Mohéli
ont déjà élu leurs présidents,
le 31 mars et le 7 avril. L'élection présidentielle
en Grande-Comore était la dernière étape
d'un processus institutionnel visant à sortir les
Comores d'une crise née de l'autoproclamation d'indépendance
de l'île d'Anjouan, en août 1997.
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Côte d'Ivoire
L'optimisme renaît dans l'apaisement de l'après-Forum
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PARIS, 17 mai (UPF) - Après trois ans de suspension,
la Banque Mondiale, le FMI, l'Union européenne et
la France ont décidé de reprendre leur aide
financière à la Côte d'Ivoire. Le Forum
pour la réconciliation nationale, organisé
d'octobre à décembre 2001 pour rapprocher
les quatre "hommes forts" du pays, le président
élu Laurent Gbagbo, l'ancien président Henri
Konan Bédié, le général Gueï
et l'ancien Premier ministre Alassane Ouattara, a permis
un apaisement qui redonne confiance aux investisseurs. "Le
pays se remet à espérer, porté par
un véritable projet de société..."
observe le journaliste Guy Moskit.
- Lire l'article Une
ère nouvelle
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Mali
A.T.T., Amadou Toumani Touré, élu président
du Mali
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PARIS, 17 mai (UPF) - L'ancien général Amadou
Toumani Touré a remporté le deuxième
tour de l'élection présidentielle, le 12 mai,
avec 64,35% des voix, selon les résultats complets
provisoires proclamés hier par le ministère
de l'Administration territoriale, a rapporté l'AFP.
"ATT", 53 ans, succédera le 6 juin à
Alpha Oumar Konaré. ATT a obtenu 1.099.653 voix (64,35
% des suffrages). "Je félicite le général
Amadou Toumani Touré", a déclaré
M. Soumaïla Cissé (35,65 %), le candidat battu
de l'Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma),
le parti au pouvoir depuis dix ans. "Je souhaite que,
durant son mandat, le pays soit en paix", a-t-il ajouté.
ATT a dirigé le Mali en 1991-92, après avoir
participé au renversement du régime dictatorial
de Moussa Traoré. Il avait ensuite rendu le pouvoir
aux civils et gagné son surnom de "soldat de
la démocratie" en permettant l'organisation
d'élections pluralistes remportées par Alpha
Oumar Konaré, a rappelé l'AFP.
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Madagascar
L'armée forcera les barrages de Ratsiraka d'ici
une semaine
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PARIS, 17 mai (UPF) - L'armée fidèle au président
élu de Madagascar, Marc Ravalomanana, lèvera,
d'ici une semaine, par la force, les barrages routiers érigés
par le camp du président sortant Didier Ratsiraka,
a annoncé aujourd'hui à l'AFP le général
Jules Mamizara, le ministre de la Défense de M. Ravalomanana.
"Je vais donner l'ordre aux militaires qui tiennent
encore ces barrages de rentrer dans leurs casernes et, s'ils
ne s'exécutent pas, nous irons lever ces barrages
par la force", a averti le ministre, dans un entretien
avec l'AFP.
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Comores
Deuxième tour le 19 mai sur la Grande-Comore
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PARIS, 15 mai (UPF) - La Commission d'homologation (CH)
a validé aujourd'hui les résultats du premier
tour de la présidentielle organisé dimanche
12 mai sur l'île de la Grande-Comore, a rapporté
l'AFP. Le second tour opposera dimanche 19 mai l'ancien
député d'opposition Abdou Soulé Elbak
(17,15% des suffrages exprimés au 1er tour) au gouverneur
sortant, Bakari Abdallah Boina (14,48%). L'ex-gouverneur
Boina est soutenu par le chef de l'Etat, le colonel Azali
Assoumani, élu président de l'Union des Comores
le 14 avril. M. Elbak, ancien député du Parti
comorien pour le développement et le progrès
(PCDP) et propriétaire d'une agence de voyages, est
présenté par ses adversaires comme un militant
islamiste.
L'élection présidentielle en Grande-Comore
est la dernière étape d'un processus institutionnel
visant à sortir les Comores d'une crise née
de l'autoproclamation d'indépendance de l'île
d'Anjouan, en août 1997, et aggravée par le
coup d'Etat militaire qui a amené le colonel Azali
au pouvoir, le 30 avril 1999.
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Mali
ATT est sûr de remporter la présidentielle
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PARIS, 15 mai (UPF) - L'ex-chef d'Etat Amadou Toumani Touré,
couramment appelé "ATT", est assuré
de remporter la présidentielle au Mali, selon des
résultats partiels provisoires du second tour du
12 mai, a observé l'AFP. Sur 70% des procès-verbaux
du scrutin, traités par la Commission nationale de
centralisation des résultats M. Touré a obtenu
68,35% des suffrages contre 31,65% à son adversaire
Soumaïla Cissé, candidat de l'Alliance pour
la démocratie au Mali (Adéma, au pouvoir).
Le taux de participation n'a pas été communiqué.
Amadou Toumani Touré, 53 ans, général
à la retraite, avait dirigé le Mali pendant
la transition de 1991-92, après avoir participé
au renversement du régime dictatorial de Moussa Traoré.
Il avait rendu le pouvoir aux civils et permis l'élection
d'Alpha Oumar Konaré, auquel il devrait maintenant
succéder le mois prochain. Au premier tour de l'élection,
le 28 avril, "ATT" était arrivé
en tête des 24 candidats en lice, avec 28,7% des voix.
Il avait ensuite reçu le soutien de l'ancien Premier
ministre Ibrahim Boubacar Keïta ("IBK"),
arrivé troisième avec 21% des suffrages.
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Madagascar
Le Président Ravalomanana a présenté
son gouvernement
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PARIS, 14 mai (UPF) - Le président élu de
Madagascar, Marc Ravalomanana, a annoncé par décret,
aujourd'hui à Antanarivo, la constitution d'un gouvernement
dans lequel ne figure qu'un seul ancien proche du président
sortant Didier Ratsiraka, son ex-ministre de la Défense,
le général Marcel Ranjeva, nommé aux
Affaires étrangères, a rapporté l'AFP.
M. Ravalomanana a confirmé comme Premier ministre
M. Jacques Sylla qu'il avait nommé le 1er mars dernier
à la tête d'un premier gouvernement de 16 ministres
et un secrétaire d'Etat.
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Burkina Faso
Forte poussée de l'opposition aux législatives
du 5 mai
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PARIS, 13 mai (UPF) - L'opposition, qui a obtenu 54 sièges
aux élections législatives du 5 mai, rêve
déjà de "tékré" ("alternance"
en langue moré, l'ethnie majoritaire), une alternance
politique au régime de Blaise Compaoré au
pouvoir depuis 15 ans, a observé l'AFP. Le Congrès
pour la démocratie et le Progrès (CDP, au
pouvoir) n'a obtenu que 57 sièges contre 104 dans
le parlement sortant. L'Alliance pour la démocratie
et la Fédération/Rassemblement démocratique
africain (ADF/RDA) a obtenu 17 sièges contre un seul
député dans le parlement sortant. Le Parti
pour la démocratie et le progrès (PDP) du
professeur Joseph Ki-Zerbo, l'autre formation de l'opposition,
remporte dix sièges. Trois partis "sankaristes"
seront représentés au parlement pour la première
fois avec sept sièges.
Ce scrutin, le troisième depuis le début
en 1991 du processus démocratique au Burkina Faso,
ne devait pas, en principe, ébranler l'autorité
du parti au pouvoir. Une réforme du mode de scrutin
adoptée en janvier 2001, instaurant la proportionnelle
au plus fort reste (90 députés élus
sur les listes régionales et 21 sur listes nationales)
a permis à l'opposition de réaliser cette
percée. Selon des observateurs, l'opposition a fortement
bénéficié "d'un vote sanction"
contre le parti au pouvoir, un vote "contre l'impunité"
après l'assassinat du journaliste Norbert Zongo retrouvé
carbonisé dans sa voiture, le 13 décembre
1998, alors qu'il enquêtait sur une affaire impliquant
un frère du président Compaoré. "La
crise née de l'assassinat a choqué tout le
monde, et tous ceux qui comprennent ont voulu donner leurs
voix aux personnes qui ne font pas partie du pouvoir",
a insisté un dirigeant d'opposition.
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France-Canada
Entretien Chirac-Chrétien à Paris
en vue du prochain G8
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PARIS, 13 mai (UPF) - Le président français
Jacques Chirac a salué la "bonne coopération"
entre la France et le Canada, à l'occasion d'un long
entretien, aujourd'hui à l'Elysée, avec le
Premier ministre canadien Jean Chrétien, dans le
cadre de la préparation du sommet du G8 qui se tiendra
les 26 et 27 juin à Kananaskis (Alberta, centre du
Canada) sous présidence canadienne, a rapporté
l'AFP. Le Canada va succéder à la france à
la présidence du G8. Le "Nouveau partenariat
pour l'Afrique" (NEPAD) que le précédent
sommet du G8, à Gênes (Italie), en juillet
2001, avait décidé de soutenir, sera l'un
des sujets les plus importants du prochain G8, parmi les
questions inscrites à l'ordre du jour : mondialisation,
Afrique, aide au développement, développement
durable, croissance. M. Chrétien est le premier chef
de gouvernement étranger à rencontrer le président
Chirac depuis sa réélection pour 5 ans, le
5 mai dernier.
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Madagascar
Ravalomanana demande la médiation de Kadhafi
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PARIS, 13 mai (UPF) - Le président malgache élu,
Marc Ravalomanana, a demandé au dirigeant libyen
Mouammar Kadhafi d'intervenir pour aider à une solution
de la crise dans son pays, a rapporté l'AFP. Marc
Ravalomanana, devenu officiellement aujourd'hui le quatrième
président de Madagascar élu au suffrage universel
a fait porter au dirigeant lybien un message lui demandant
de "n'épargner aucun effort pour favoriser une
solution entre les parties en conflit afin d'éviter
le risque d'un conflit armé qui ne servirait que
les intérêts des ennemis de l'Afrique".
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France
Le gouvernement du Premier ministre Raffarin
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PARIS, 7 mai (UPF) - La composition du gouvernement du
nouveau Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, a été
rendue publique ce soir par l'Elysée. Le nouveau
"gouvernement de mission" souhaité par
le président Chirac se compose de 15 ministres, six
ministres délégués et six secrétaires
d'Etat.
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Francophonie
Wade soutient la candidature d'Abdou Diouf à
l'OIF
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PARIS, 7 mai (UPF) - Le président sénégalais
Abdoulaye Wade a décidé d'apporter son soutien
à la candidature, non encore déclarée,
de son prédécesseur, Abdou Diouf, au poste
de secrétaire général de la Francophonie,
selon une information de l'Agence de presse sénégalaise
(APS), rapportée par l'AFP. M. Wade s'était
opposé à une candidature de l'ancien président
sénégalais à la succession de M. Boutros
Boutros-Ghali. L'élection du secrétaire général
est prévue dans le cadre du 8ème sommet de
l'Organisation internationale de la francophonie (OIF).
Le sommet de l'OIF, initialement fixé à Beyrouth
en octobre 2001, a été reporté du 18
au 20 octobre 2002, après les attentats du 11 septembre
aux Etats-Unis.
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Madagascar
Les "présidents" comptent leurs
troupes à l'Assemblée
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PARIS, 7 mai (UPF) - Marc Ravalomanana, président
élu de Madagascar, a réuni une partie de l'Assemblée
nationale en session ordinaire aujourd'hui à Antananarivo,
tandis que le président sortant Didier Ratsiraka
réunissait le reste des députés avec
des sénateurs en session extraordinaire à
Mahajanga (nord-ouest). Le parti de M. Ratsiraka, l'Avant-Garde
pour la Rénovation de Madagascar (Arema), compte
62 députés sur 150. Plusieurs membres du collectif
des députés pro-Ravalomanana, qui en compte
une soixantaine, se sont excusés parce qu'ils n'ont
pas encore pu rejoindre la capitale. Par ailleurs, 67 députés
et 62 sénateurs ont assisté aujourd'hui à
Mahajanga à une session extraordinaire en Congrès
convoqué par M. Ratsiraka, qui se considère
toujours comme le président de la République
et récuse l'investiture de M. Ravalomanana. Seize
ministres du gouvernement de M. Ratsiraka ont également
participé à ce Congrès officiellement
convoqué pour "débattre de la situation
politique en vue de trouver une issue pour le rétablissement
de la paix sociale et de la concorde nationale" et
pour débattre d'une future constitution pour une
"confédération des Etats indépendants
de Madagascar".
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France
Le président Chirac réélu
avec 82,21% des voix
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PARIS, 6 mai (AFP) - Voici les résultats complets
du second tour de l'élection présidentielle,
publiés lundi par le ministère de l'Intérieur.
Inscrits : 41 191 009
Abstentions : 8 359 512 (20,29 % des inscrits)
Votants : 32 831 497
Blancs et nuls : 1 764 718 (4,28 % des inscrits, 5,38 %
des votants)
Exprimés : 31 066 779
Jacques Chirac 25 540 873 (82,21 % des exprimés,
62,01 % des inscrits)
Jean-Marie Le Pen 5 525 906 (17,79 % des exprimés,
13,42 % des inscrits).
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Birmanie
Libération sans condition du Prix Nobel
Aung San Suu kyi
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PARIS, 6 mai (UPF) - La dissidente Aung San Suu Kyi, a
recouvré la liberté après 19 mois de
résidence surveillée, a rapporté l'AFP.
L'opposante a fait un retour triomphal au siège de
son parti, la Ligue nationale pour la démocratie
(LND), appelant les Birmans à lutter pour l'avènement
de la démocratie. La junte avait annoncé hier
depuis Washington la libération de la dissidente
en promettant l'ouverture d'une "nouvelle page"
dans l'histoire du pays marquée depuis 12 ans par
l'épreuve de force entre les militaires --qui n'ont
jamais reconnu l'écrasante victoire de la LND aux
élections de 1990 -- et la fille d'Aung San, héros
de l'indépendance assassiné en 1947. Arrivée
sous les vivats de quelque 500 personnes qui scandaient
son nom, le prix Nobel de la paix a précisé
qu'elle avait été libérée sans
condition. Elle a rendu hommage à l'envoyé
spécial de l'ONU, Razali Ismail, qui a joué
un rôle-clé auprès de la junte.
Mme Suu Kyi, 56 ans, a déclaré qu'elle "n'a
pour l'instant pas le projet de quitter Rangoun". "Ma
libération ne doit pas être considérée
comme une percée essentielle en faveur de la démocratie.
Pour tous les gens de Birmanie bénéficier
des libertés élémentaires devrait constituer
une percée essentielle", a-t-elle affirmé.
"La plupart des changements au cours des 18 derniers
mois ont bénéficié à la LND,
mais ce n'est pas pour la liberté de la LND mais
pour celle du peuple de Birmanie que nous nous battons",
a déclaré Mme Suu Kyi. "J'espère
que tous les prisonniers politiques seront libérés
très bientôt", a-t-elle poursuivi. Environ
250 prisonniers d'opinion ont été liubérés
en un an sur 1.000 à 1.500 prisonniers, dont 12 journalistes.
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France
M. Raffarin succède à M. Jospin
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PARIS, 6 mai (UPF) - M. Jean-Pierre Raffarin a été
nommé Premier ministre, aujoiurd'hui, par le président
Jacques Chirac. Il est chargé de former un nouveau
gouvernement. M. Raffarin, 53 ans, sénateur (Démocratie
libérale, droite), le parti d'Alain Madelin, est
président de la région Poitou-Charentes. Il
succède au socialiste Lionel Jospin qui avait présenté
la démission de son gouvernement dans la matinée.
Biographie (AFP) L'ancien ministre Jean-Pierre Raffarin,
est président du conseil régional de Poitou-Charentes
depuis 1988 et sénateur de la Vienne depuis 1997.
Ancien publicitaire et ex-jeune giscardien devenu proche
de Jacques Chirac, il a été membre du comité
d'orientations de la campagne présidentielle de Jacques
Chirac. Ancien secrétaire général de
l'UDF (1995-1996), vice-président de Démocratie
libérale (DL) depuis sa création en 1997,
M. Raffarin, cofondateur en 1999 des clubs chiraquiens "Dialogue
et initiative", a été ministre des PME,
du Commerce et de l'Artisanat du gouvernement d'Alain Juppé
(1995-97).
Né le 3 août 1948 à Poitiers (Vienne),
ce libéral humaniste, issu d'une vieille famille
poitevine, est diplômé de l'Ecole supérieure
de commerce de Paris (ESCP). Secrétaire général
des jeunes giscardiens (1974-1977), il est conseiller technique
au cabinet de Lionel Stoléru au secrétariat
d'Etat, chargé des Travailleurs manuels, puis de
l'Immigration (1976-81). En 1981, il devient directeur général
de Krief Communication, puis délégué
général de l'Institut Euro-92 (1988-92).
Elu conseiller régional de Poitou-Charentes en 1986,
il devient deux ans plus tard, à 40 ans, le plus
jeune président de région, après la
démission de Louis Fruchard (CDS). Il est réélu
en 1992 et en 1998. Député européen
de 1989 à 1995, il est élu sénateur
en 1995, mais renonce à ce mandat pour exercer ses
fonctions ministérielles. Réélu en
1997 au Sénat, il est membre de la commission des
affaires économiques et du Plan. Jean-Pierre Raffarin,
ancien conseiller municipal de Poitiers (1989-1995) est
quatrième adjoint au maire de Chasseneuil-sur-Loire
(Vienne) depuis 1995 et président de l'Association
des régions de France (ARF) depuis 1998.
Chevalier de la Légion d'honneur, marié et
père d'une fille, il est le fils de Jean Raffarin,
décédé, ancien député
(CNI) de la Vienne et ancien ministre de Pierre Mendès-France.
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Comores
La nouvelle Commission d'homologation a prêté
serment
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PARIS, 6 mai (UPF) - Les membres de la nouvelle Commission
d'homologation (CH) ont prêté serment vendredi
3 mai au palais de Mrodjou à Moroni, a rapporté
l'AFP. Des représentants de l'Organisation internationale
de la Francophonie (OIF) étaient présents.
La CH est chargée de "statuer sur l'homologation
des 7 et 14 avril 2002 dans un délai de 72 heures
à partir de la date de son installation", selon
les autorités comoriennes. Les cinq magistrats de
la CH, dont deux étrangers, doivent étudier
les deux scrutins contestés, l'élection présidentielle
de l'île de Mohéli le 7 avril, et celle du
président de l'Union des Comores le 14 avril.
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Madagascar
M. Ravalomanana a été investi président
de la république
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PARIS, 6 mai (UPF) - Marc Ravalomanana a officiellement
prêté serment en tant que président
de Madagascar devant le doyen de la Haute cour constitutionnelle,
ce matin dans le stade d'Antananarivo, en présence
de représentants de la communauté internationale,
a rapporté l'AFP. La France, l'Union européenne
et les Etats-Unis, étaient représentés
par leur premier conseiller ou un numéro deux, et
non par leur ambassadeur, a constaté l'AFP.
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France
Les Français rejettent Le Pen et réélisent
Chirac
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PARIS, 6 mai (UPF) - M. Jacques Chirac a été
réélu hier président de la république,
par 82,06% des voix, devant M. Jean-Marie Le Pen (17,94%),
selon des résultats partiels du ministère
de l'Intérieur, avant publication des résultats
des Français d'outre-mer et de l'étranger.
M. Chirac a rassemblé dans l'Hexagone 25.080.116
voix et M. Le Pen 5.484.577, avec un taux d'abstention de
19,26%. Le rejet du candidat d'extrême-droite Jean-Marie
Le Pen, a rapporté au président sortant la
majorité absolue des voix par rapport au nombre total
d'électeurs inscrits (environ 41,194 millions), ce
qui est une première dans l'histoire de la Ve République,
a souligné l'AFP. Au premier tour de l'élection
présidentielle, le 21 avril, M. Chirac avait remporté
19,88% des voix (soit 5.665.855 voix) et M. Le Pen 16,86%
des suffrages (soit 4.804.713 voix). Le taux d'abstention
avait atteint 28,4%, un chiffre record pour un premier tour
de la présidentielle. En 1995, M. Chirac avait été
élu au second tour avec 52,6% des voix, contre le
socialiste Lionel Jospin, avec un taux d'abstention de 20,3%.
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Burkina Faso
Compaoré devrait conserver sa majorité
aux législatives
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PARIS, 3 mai (UPF) - Trois millions d'électeurs
sont appelés à voter dimanche 5 mai pour désigner
leurs députés au Parlement, parmi 1740 candidats
de 30 partis, dans ces troisièmes élections
législatives depuis le début du processus
démocratique engagé en 1991. Le Congrès
pour la démocratie et le progrès (CDP), le
parti du président Blaise Compaoré, au pouvoir
depuis 15 ans, disposait de 104 députés sur
111 dans le parlement sortant. Le CDP devrait conserver
sa majorité à l'issue de ces élections,
mais l'opposition pourrait réaliser une "percée"
malgré ses divisions, grâce à la réforme
adoptée en janvier 2001, instaurant la proportionnelle
au plus fort reste (90 députés élus
sur listes régionales et 21 sur listes nationales).
Un vaste mouvement d'opinion contre le pouvoir après
l'assassinat en décembre 1998 du journaliste Norbert
Zongo, qui enquêtait sur des affaires mettant en cause
des proches du pouvoir, a participé des "ouvertures"
concédées par le pouvoir (limitation du mandat
présidentiel, notamment), a relevé l'AFP.
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Madagascar
Investiture de Marc Ravalomanana annoncée
le 6 mai
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PARIS, 3 mai (UPF) - La cérémonie d'investiture
de Marc Ravalomanana, officiellement proclamé président
de Madagascar lundi 29 avril, "aura lieu lundi (6 mai)
quoi qu'il arrive", a déclaré aujourd'hui
à l'AFP, le secrétaire-général
de ce président. La cérémonie, initialement
prévue aujourd'hui, a été reportée
à la demande de l'Organisation de l'unité
africaine (OUA), arrivée hier après-midi à
Madagascar, à la recherche d'une solution pacifique
à la crise malgache. La mission de l'OUA a rencontré,
hier à Toamasina, le président sortant Didier
Ratsiraka, qui ne reconnaît pas la victoire de M.
Ravalomanana à la présidentielle du 16 décembre.
De son côté, le gouverneur de la province de
Mahajanga a proclamé l'indépendance de sa
province "dans le cadre de la confédération
des Etats indépendants de Madagascar", ralliant
les trois provinces d'Antsiranana (nord), de Toamasina (centre-est)
et de Toliara (sud-ouest), gouvernées par des proches
de M. Ratsiraka, qui ont déjà proclamé
leur indépendance, après la proclamation officielle
de M. Ravalomanana comme président. Six ponts ont
été sabotés depuis que le camp Ratsiraka
a imposé son blocus à la capitale, Antananarivo
et à la région des hauts plateaux, Fianarantsoa
(sud-est), les deux autres provinces, les plus peuplées
du pays, contrôlées par M. Ravalomanana.
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Mali
Résultats contestés après
le 1er tour de la présidentielle
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PARIS, 3 mai (UPF) - Les mandataires de 6 des 24 candidats
au premier tour de l'élection présidentielle,
dont l'ex-Premier ministre Ibrahim Boubacar Keïta (dit
IBK), ont annoncé hier soir qu'ils suspendaient leur
participation aux travaux de la commission de centralisation
des résultats, a rapporté l'AFP. Il s'agit
des mandataires de MM. Ibrahim Boubacar Keïta, Mountaga
Tall, Choguel Maïga, Almamy Sylla, Madiassa Maguiraga
et Modibo Sangaré. Les mandataires de ces candidats,
membres de l'alliance "Espoir 2002", ont déclaré
que certains résultats n'avaient pas été
correctement vérifiés et "s'étonnaient"
que les résultats de Bamako n'aient toujours pas
été proclamés. Hier matin, IBK avait
qualifié les résultats partiels officiels,
diffusés le 1er mai, de "fraude grossière
et grotesque", affirmant que selon ses propres résultats,
il arrivait "largement en tête". Ces résultats,
portant sur 70% des suffrages exprimés, placent en
tête l'ancien chef d'Etat Amadou Toumani Touré
(ATT), avec 28,32% des voix, suivi de Soumaïla Cissé,
candidat de l'Alliance pour la démocratie au Mali
(Adéma, au pouvoir), avec 26,10% des voix et de Ibrahim
Boubacar Keïta (19,44 %). Aucun des 21 autres candidats
ne dépasse 5% des voix. La commission de centralisation
des votes devrait proclamer aujourd'hui les résultats
provisoires complets.
- Archives Avril
2002
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