Visa pour l’image

publié le 6 septembre 2017

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Jean Kouchner, secrétaire général international de l’UPF, a représenté l’Union à l’ouverture du 29e festival international du photojournalisme a Perpignan.
Vingt cinq expositions à travers la ville, sans compter celles du "off". Et trois d’entre elles qui concernent Mossoul.
"Et Raqqa ? Et les guerres civiles insidieuses et invisibles qui ravagent l’Afrique (Mali, Burundi, Congo, Somalie, Soudan du Sud, Ethiopie, Egypte, Lybie..." Jean-François Leroy, directeur général de Visa pour l’Image, souligne ainsi la difficulté des choix, et rappelle les propos de Don McCullin, un grand photojournaliste : "Avant d’aller couvrir la guerre, couvrez la pauvreté en bas de chez vous".
Certes, il n’y a pas contradiction. Et cette 29e édition montre aussi la diversité des sujets : la guerre contre la drogue aux Philippines, la vie des Berbères au Maroc, les réfugiés afghans aux Etats-Unis, la traite des êtres humains au Népal, la vie au Venezuela... Citons aussi les photos de Marco Longari sur une Afrique en pleine mutation, celles de Lu Guang sur la pollution en Chine, et celles de Scorcelletti sur les ravages des tremblements de terre en Italie. Mais il faudrait citer tous les photojournalistes qui témoignent par leur travail de réalités multiples et souvent complexes. Qui nous informent de façon magistrale, souvent au péril de leur vie. (Ainsi Veronique Robert, journaliste à France Télévision, ou Saad Al-Naddhari, photojournaliste au Yemen).
Visa pour l’image donne à voir leur travail. C’est un immense hommage.

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