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2007

Vendredi 5 octobre

L' UPF ET LES ASSOCIATIONS NATIONALES DE PRESSE
CONTRE L'ARRESTATION DE MOUSSA KAKA

L'Association des éditeurs de la presse indépendante (AGEPI), l'Observatoire guinéen de déontologie et de l'éthique (OGUIDEM), l'Association des journalistes de Guinée (AJG), la Convention des éditeurs de la presse libre de Guinée (CEPRELGUI) et la section guinéenne de l'Union internationale de la presse francophone (UPF-Guinée) ont appris avec indignation l'enlévement et la séquestration de Moussa Kaka, correspondant de RFI à Niamey, République du Niger. Elles condamnent sans réserve cette décision du gouvernement nigérien et exigent la libération sans condition de notre confrère dont le seul tort est d'avoir voulu exercer consciencieusement son métier de journaliste.

Considérant qu'aucun motif ne justifie jusqu'à présent l'enlèvement et la séquestration de Moussa Kaka, l'AGEPI , l'OGUIDEM, l'AJG, le CEPRELGUI et l'UPF-Guinée se tiennent aux côtés des mouvements de soutien qui se sont créés un peu partout dans le monde pour soutenir la libération immédiate et sans condition de Moussa Kaka.

Pour le collectif des associations professionnelles des médias de Guinée :
- UPF-Guinée, Naman Camara
- OGUIDEM, Souleymane Diallo
- AGEPI, Moussa Ibun Conté

Mercredi 26 septembre

LA SECTION DE L'UPF : 15 ANS AU SERVICE DES MÉDIAS GUINÉENS

par Sékou Camara, La Tribune du sud.

C'est après la promulgation de la loi L/ 005/CTRN du 23 décembre 1991 portant sur la liberté de la presse en Guinée qu'un groupe de journalistes sous la conduite de Moahmend Salifou Keita a réfléchi sur la nécessité d'ouvrir les portes de la Guinée à cette institution internationale francophone.

Le 18 novembre 1992, la section guinéenne de l'UPF fut officiellement installée par les autorités du ministère de l'information en présence des ambassadeurs du Canada et de la France, ainsi que plusieurs autres personnalités. Au regard de sa mission d'appui à la presse nationale, des autorités compétentes accréditent la section guinéenne de l'UPF par arrêté N 92/61/73/ MIS/DAP.

En 15 ans, la section guinéenne compte 40 journalistes membres, mais seulement 10 d'entre eux payent régulièrement leur cotisation annuelle qui s'élève à 15 euros.
Plusieurs séries de formation en Guinée comme à l'extérieur ont été initiées et exécutées par l'UPF-Guinée.

Le18 novembre 1992, la coopération canadienne finance la création d'une pressothèque (salle de lecture des médias) au siège de l'UPF pour un montant de 13 millions de francs guinéens.Cet espace a une capacité de 15 places et est devenu un véritable pôle d'attraction des journalistes qui viennent régulièrement consulter des journaux francophones. Cette pressothèque a été baptisée Bernard Boulard, le nom de l'ancien conseiller chargé de la presse à l'ambassade de France. Toujours la même année, l'UPF-Guinée décroche deux bourses de formation d'un mois en France destinées aux imprimeurs guinéens en vue d'améliorer la qualité des journaux.

Avec l'appui de RFI un collogue a été organisé en décembre 1992 sur le journalisme professionnel. Aussi avec le processus de démocratisation de la Guinée, l'UPF-Guinée organise pour la première fois un séminaire sur le multipartisme et la liberté de la presse grace au financement de la fondation allemande Frederick-Ebert. Cette rencontre a regroupé les principaux dirigeants politiques et des responsables des médias.

Dans le souci d'améliorer le travail des journalistes sur le terrain, l'UPF-Guinée et l'ambassade du Canada organisent une journée de réflexion sur la place de la presse dans un système démocratique.

Avec un financement du centre culturel américain, un atelier sera organisé sur le journalisme dans le processus démocratique en prélude aux consultations électorales.

L'action de la coopération française

C'est suite à une visite au siège de l'UPF-Guinée, au mois de janvier 2003, d'une importante délégation de l'ambassade de France conduite par M. Patrice Dejumné premier conseiller, accompagné de Bernard Boulard, conseiller pour la presse, de Philippe Chartier, chef du SCAC et d'Henri Berquin, conseiller culturel, qu'un document cadre de partenariat a été signé, déclenchant un appui financier de la Coopération française aux activités de l'UPF-Guinée.

Pour confirmer cet engagement, Mme Bernadette Lefort, ambassadeur de France, se rend au siège de l'UPF-Guinée pour assister à un cocktail marquant le départ définitif de Guinée de Bernard Boulard. Ce partenariat sera concrétisé par plusieurs activités de formation. Il s'agit notamment de deux séminaires portant sur les méthodes et techniques de reportage électoral et sur le rôle du journalisme dans le processus électoral.

Egalement, deux formation furent organisées sur la place de la Francophonie dans le monde et son mécanisme de gestion, de prévention et de réglement des conflits en Afrique francophone.

Satisfait de ce partenariat, M. Jean-Michel Berrit, ambassadeur de France en Guinée et en Sierra leone, annonce solennellement au cours d'un point de presse à la résidence de France, le 21 décembre 2006, que L'UPF-Guinée est un interlocuteur permanent de l'ambassade de France, ce qui fait de son président actuel, Naman Camara, le principal consultant de la mission diplomatique et de la coopération française en Guinée dans le domaine des médias.

Au cours de l'audience que les nouveaux responsables du service de coopération et de l'action culturelle, M. Bernard Jean, chef du SCAC et Mme Alyette Chateauminois, conseillère culturelle, ont accordé au président de la section guinéenne, l'engagement a été renouvelé de poursuivre ce partenariat fécond et dynamique entre le SCAC et l'UPF-Guinée.

Ainsi en 2008, il sera question de la professionnalisation des journalistes en développant notamment le journalisme d'investigation politique et économique.
Malgrés des moyens très limités par rapport à ses ambitions, la section guinéenne a oeuvré, depuis son accréditation, à la consolidation de sa mission de formation et de défense de la liberté de la presse en faisant de la presse guinéenne : une presse crédible, compétente et responsable dans l'espace francophone.

Sékou Camara
La Tribune du sud

Lundi 9 juillet 2007

Création de la CEPRELGUI
"
Convention des Éditeurs de la Presse libre de Guinée"

Une nouvelle association regroupant des journalistes de la presse écrite et audiovisuelle privée de Guinée a été créée lundi 9 juillet 2007 à Conakry.

Dénommée "Convention des Éditeurs de la Presse Libre de Guinée", en abrégé CEPRELGUI, elle a pour objectifs, entre autres, d'aider au développement des médias guinéens par tous les moyens en son pouvoir, d'assurer la formation et la documentation de ses membres, de défendre la liberté de la presse, de renforcer la solidarité entre ses membres et l'ensemble des éditeurs et journalistes guinéens et étrangers évoluant en Guinée.

L'assemblée constitutive de cette jeune association a regroupé au Cedust une vingtaine de responsables des journaux et radios privées. C'est le président de la section guinéenne de l'Union Internationale de la Presse Francophone qui a présidé la cérémonie officielle de baptème de la nouvelle association. A cette occasion Naman Camara a donné de larges informations sur la politique de décentralisation du gouvernement qui a libéralisé la vie associative dans notre pays. Aussi le président de l'UPF-Guinée a rappelé aux participants la loi organique L/ 91/005 du 23 décembre 1991 sur la liberté de la presse et celle L/91/006 du 23 décembre 1991 portant création du Conseil National de la Communication. Le président de l'UPF-Guinée a demandé aux directeurs de publication de se munir de ces lois qui régissent la profession du Journalisme en Guinée.

Après examen des statuts et règlement intérieur, les membres statutaires ont adopté les-dits documents et un bureau exécutif de 11 membres a été élu pour deux ans et conduit par Abdoulaye Condé, directeur de publication de la Nouvelle Tribune.

Désormais la presse écrite et audiovisuelle privée de Guinée est représentée par deux associations : l'association guinéenne des éditeurs de la presse indépendante, l'AGEPI et la nouvelle Convention des éditeurs de la presse libre de Guinée, la CEPRELGUI.

Vendredi 15 juin 2007

Le Premier ministre Lansana Kouyate, reçu au Palais de l'Elysée à Paris

PARIS. M. Nicolas Sarkozy, Président de la République a reçu pour un entretien M. Lansana Kouyaté, Premier ministre de la République de Guinée, vendredi 15 juin à 17 heures.

Déclaration du porte-parole de la Présidence de la République française, à la suite de l'entretien de M. Nicolas Sarkozy, Président de la République, avec M. Lansana Kouyate, Premier ministre de la République de Guinée

Jeudi 3 mai 2007

DÉCLARATION
du 3 mai 2007, journée internationale de la liberté de la presse

La communauté internationale et le monde des médias célébrent le 3 mai de chaque année, la journée internationale de la liberté de la presse.
C'est un fait indéniable que la célébration de ce 3 mai donne l'opportunité de rendre un hommage merité à ce noble métier qu'est le journalisme.

Cette année, l'Union internationale de la presse francophone a inscrit la journée sur le thème :

LA LIBERTÉ DE LA PRESSE ET LA RESPONSABILITÉ DU JOURNALISME

Ce thème a tout son pesant d'or quand on sait que la Guinée vient de traverser une crise socio-politique, la plus sanglante de son histoire.
Dans une telle situation la crédibilité du journaliste repose sur sa fiabilité et son indépendance.
Le journaliste doit recueillir l'information à la source et la vérifier, pour la diffuser sans parti pris.

Cette exigence demande une conscience professionelle sans faille, parfois du courage.
L'Union internationale de la presse francophone se réjouit des progrès significatifs accomplis par la presse nationale dans la gestion de la récente crise socio-politique et surtout son rôle dans le renforcement de la démocratie en Guinée.
Cest pourquoi, l'Union internationale de la presse francophone s'engage avec son principal partenaire, le service de coopération et d'action culturelle de l'ambassade de France a jouer un rôle important dans la défense de ces valeurs comme dans la promotion de la langue française.
En saisissant l'occcasion de la célébration de cette journée, l'Union demande à toutes les associations nationales des médias de fédérer leurs énergies pour attirer l'attention des nouvelles autorités gouvernementales sur le travail combien délicat des journalistes.
Enfin, l'UPF rend un vibrant hommage aux confrères qui défendent jour et nuit leurs droits dans l'espace francophone et dans les conditions difficiles
Hommage également à nos confrères arrachés à notre affection dans l'exercice de ce noble métier.

JOYEUX ANNIVERSAIRE A LA PRESSE NATIONALE

Naman CAMARA
Président de l'UPF-Guinée

2005

Activités du premier semestre

- 17 mars. Journée porte ouverte sur la francophonie, sous la présidence de Me Alpha Abdoulaye Portos Diallo, représentant du chef de l'Etat au sein du Haut conseil supérieur de la
francophonie, à l'occasion de la journée internationale de la langue française et de la francophonie.
- 3 mai. Journée internationale de la liberté de la presse. Communiqué de l'UPF
Table-ronde sur :l'état de la presse en Guinée, organisée en collaboration avec l'Association guinéenne des éditeurs de la presse independante (AGEPI).
- 9 mai. Journée de l'Union européenne. Table-ronde sur le thème: "La place de l'Afrique dans une Europe élargie".

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