Alberto Toscano raconte les Italiens qui ont fait la France

publié le 3 novembre 2019

image Alberto Toscano raconte les Italiens qui ont fait la France

Le 13 novembre à 18h30, à la Maison de l’Italie, notre confrère – membre de l’UPF- Alberto Toscano, présentera son dernier livre « Ti Amo Francia ». La présentation est suivie d’un débat animé par Paolo Romani, journaliste et président de « L’Italie en direct » en présence de Stefano Montefiori, correspondant à Paris de Il Corriere della Sera et Anais Ginori, correspondante à Paris de Republica.
Qui a influencé le grand Molière ? Les comédiens italiens, les Turlupin, arlequins et autres polichinelles. Qui a composé la Marseillaise ? Viotti, n’en déplaise à Rouget de Lisle... Le bal musette, l’accordéon, la cuisine grâce à Catherine de Médicis et tant d’autres choses mais aussi de grands personnages ont été importés en France par nos voisins transalpins. L’ouvrage d’Alberto Toscano revient sur tout ce que la France doit à l’Italie dans tous les domaines : la culture, la mode, la cuisine, l’architecture... en bousculant quelques idées reçues au passage.

Ce livre invite à plonger dans une aventure très particulière qui se poursuit depuis cinq siècles. On y parle d’Italiens qui ont contribué à « faire » la France. On y parle d’hommes et de femmes venus comme migrants et devenus protagonistes d’une intégration réussie. On y parle de ces fils et petit-fils d’Italiens qui ont eu un rôle important dans tous les domaines de la société française - de la musique à l’économie, du journalisme au cinéma, de l’architecture à la politique. On revisite surtout des histoires oubliées ou peu connues, comme celles des Italiens qui ont sacrifié leur vie dans la Résistance française ou de ceux qui, comme le rappelle Robert Badinter, ont contribué à sauver des Juifs en 1943 à Nice, à Grenoble et à Chambéry.

Fait d’histoires vraies qu’on lit comme un roman, ce livre porte un regard particulier sur des personnages célèbres (Léonard de Vinci, Catherine de Médicis, Gambetta, Zola, Lazare Ponticelli, Yves Montand) mais aussi sur la paternité transalpine de ce qui constitue notre patrimoine national : l’accordéon et... la galette des rois !

Même rubrique