CÔTE D’IVOIRE : L’Unesco et l’Olped remettent le code d’éthique aux organisations de la presse

publié le 3 mai 2018

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C’est un outil de veille à la qualité du travail des journalistes. Le Code d’éthique et de déontologie de l’Olped (Observatoire de la liberté de la presse, de l’éthique et de la déontologie) a été remis jeudi dernier, aux organisations professionnelles des médias.

Lors de la cérémonie, Ydo Yao, directeur du Bureau-Afrique de l’Ouest de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), a rapporté que « Les médias nouveaux sont entre les mains des jeunes qui peuvent tout bouleverser. De ce fait, il faut les former à avoir l’esprit critique des réseaux sociaux avant de publier quelque information que ce soit ». Pour la bonne application de ce code, sur le terrain, des éléments des forces de l’ordre ont été formés à la liberté de la presse et à la protection des journalistes. L’occasion de la remise de 2500 exemplaires de ce code a été idoine pour M. Ydo Yao d’engager les agents de l’ordre et les hommes de médias à « ne pas se regarder en chiens de faïence, mais à être plutôt, des partenaires ».
Au sujet des autres actions de l’Unesco, au profit des hommes de médias, Ydo Yao a indiqué que ce sont 200 journalistes qui ont été formés par son institution. Il s’agit entre autres des journalistes de radios communautaires, des rédacteurs en chef sur leur ligne éditoriale et, surtout, sa contribution à la confection de ce code d’éthique en collaboration avec l’Olped. Quant à Zio Moussa, président de l’Olped, initiateur de ce code, il a indiqué que ce document remis aux journalistes n’est pas le fruit d’une inspiration ministérielle. Il est le fruit du travail des professionnels de la communication. « Ce code veille à la qualité de notre travail. C’est une charte écrite par nous-mêmes, donc, nous n’avons pas le droit de le violer. Ayez-le à vos côtés car il veille à la qualité professionnelle de notre métier », a-t-il recommandé en traduisant sa reconnaissance à l’Unesco et à M. Ydo Yao pour leur apport dans la réalisation de ce code. Ce code est un livret de 24 pages qui explique les droits et devoirs du journaliste en toute situation. Des exemplaires ont été remis aux organisations professionnelles de la presse telles que l’Unjci, les syndicats et aux étudiants de l’Istc.

Source : Le patriote

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