L’UPF-Maroc inquiète pour la liberté de la presse

publié le 5 avril 2019

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Dans un communiqué publié le 27 mars, l’Union de la presse francophone Section Maroc exprime "sa forte inquiétude vis-à-vis menaces qui pèsent sur la liberté de presse, la liberté d’informer, et par conséquent le droit d’accès des citoyens à l’information consacré par la Constitution".
Une réaction qui fait suite à la condamnation des quatre journalistes : Mohamed Ahaddad (Al Massae), Abdelhak Belachgar (Akhbar Al Yaoum), Kaoutar Zaki et Abdellah Sakhir (Aljarida24).
Les journalistes, étaient poursuivis depuis début 2018 pour avoir publié des extraits de débats d’une commission d’enquête parlementaire consacrés au déficit de la Caisse marocaine de retraites (CMR), suite à une plainte de Hakim Benchamach, président de la deuxième chambre du Parlement.
Ils ont été condamnés à 6 mois de prison avec sursis et à 10.000 DH d’amende.
Un nouveau Code de la presse qui ne prévoit plus de peines de prison est entré en vigueur en août 2016, mais les journalistes continuent d’être poursuivis selon le Code pénal.
Solidaires des quatre journalistes, l’UPF international et l’UPF-Maroc appellent à la à dépénalisation des délits de presse.

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