Montée en charge des activités des sections nationales de l’UPF

publié le 3 août 2018

image Montée en charge des activités des sections nationales de l'UPF

L’Union Internationale de la Presse Francophone a fait parvenir à toutes les sections un questionnaire au mois d’avril et mai, permettant à chacune de faire état de la réalité de ses activités. Si toutes n’ont pas répondu, nous avons toutefois une image intéressante de leur rayonnement dans leur pays et de la nature et de l’importance des activités menées.
Ces éléments permettront dans les prochains mois de réaliser une sorte de "mode d’emploi", destiné à aider au développement des activités nationales.

Quelles sont les grandes tendances se dégageant des réponses ?

En termes d’influence :
Certaines sections sont devenues un interlocuteur majeur dans leur pays, et un acteur incontournable pour les médias et les journalistes. Ainsi en est-il du Cameroun, où les activités sont multiples, partant de l’organisation de débats, de l’édition d’un agenda annuel, et allant jusqu’à la tenue d’activités sportives..., mais aussi de la Guadeloupe, qui s’est récemment vu attribuer un local géré par l’UPF et regroupant l’essentiel des organisations de journalistes, de la Guyane, du Ghana, pays anglophone où l’UPF développe un "francophone café", revue de presse reprise par 14 radios locales, de la Roumanie, du Mali, du Niger... pardon de ne pas citer toutes les sections qui pourtant le mériteraient et qui développent une activité régulière et riche.

En terme d’effectifs : si l’on tient compte du nombre de journalistes francophones dans le pays, les pourcentages d’adhérents à l’UPF atteignent parfois des sommets ! Ainsi est-on proches des 100% en Roumanie, en Thailande, dans le Val d’Aoste, en Moldavie, en Hongrie... et les pourcentages sont très respectables dans certains pays où les sections sont très jeunes, comme à Djibouti (16%), qui atteint le même pourcentage que le Sénégal plus ancien. La plupart des sections dépassent les 15%... celles qui sont en bas de l’échelle étant presque naturellement celles où les effectifs de journalistes francophones sont les plus importants : Suisse (8%), Madagascar (3%)...

En terme de nature des activités : La diversité des activités est réjouissante : beaucoup de sections sont très présentes dans les écoles, collèges, lycées, facultés même, en organisant des rencontres, conférences, débats pour faire connaitre la presse francophone et la nature du travail des journalistes. De nombreux débats aussi avec des confrères ou le grand public, sur des thèmes variés (Déontologie, numérique, place des femmes dans les médias...etc.). Déjeuners ou diners débats plusieurs fois par an, ateliers d’écriture en français, concours pour jeunes aspirants journalistes (concours "Abbé Trèves" dans la Val d’Aoste), Marathon de la presse, Concours du "Coing d’Or" , belle tradition francophone en Moldavie, réunions avec les associations et groupements œuvrant en faveur de la francophonie (Suisse). Mais aussi publications de journaux réguliers (hebdos, mensuels, publications d’articles dans la presse en ligne...

Mais ce "bilan" n’est pas exhaustif, certaines sections n’ayant pas répondu malgré nos relances.

Même rubrique