UPF-Tunisie : une nouvelle naissance

publié le 4 juillet 2019

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Après des années de léthargie, la Section Tunisie de l’Union de la Presse Francophone (UPF) connaît une nouvelle vie. L’UPF-Tunisie est ainsi officiellement lancée, suite à une assemblée générale constitutive, organisée le 15 juin 2019 au siège du CAPJC (Centre Africain de perfectionnement des journalistes et communicateurs) à Tunis.
L’assemblée générale constitutive, a été organisée par un comité provisoire, composé de journalistes tunisiens francophones. Elle s’est tenue en présence de la secrétaire générale de l’UPF, Mme Zara Nazarian qui se trouvait en Tunisie à l’invitation de la fédération internationale des journalistes (FIJ) qui y organisait son 30e congrès.
C’est la journaliste d’investigation, Hanène Zbiss qui a été porté par ses collègues au poste de présidente de la toute jeune section tunisienne. Elle est secondée par Yosr Belkhir, élu au poste de vice-président. Mourad Sellami a été élu secrétaire général. Il est secondé par Abdel Aziz Hali. Le journaliste, Omar El Oudi a été élu au poste de trésorier.
Zara Nazarian, secrétaire générale de l’UPF a indiqué dans des entretiens accordés à la presse tunisienne que le lancement de cette structure intervient après plusieurs tentatives qui ont eu lieu durant des années. " La création de cette section coïncide, pour notre grand intérêt, avec la tenue du Sommet de la Francophonie, l’année prochaine, en Tunisie ", a souligné Nazarian, rappelant que l’UPF organise régulièrement les assises de la presse internationale parallèlement au Sommet de la Francophonie.
Un Comité provisoire avait été créé au mois de mai afin de coordonner l’organisation de l’assemblée constitutive de la section Tunisie de l’UPF, a relevé pour sa part la nouvelle présidente de l’UPF-Tunisie, Hanène Zbiss. Une vingtaine de journalistes tunisiens francophones ont présenté leurs dossiers de candidature depuis le lancement de l’appel à adhésion. " L’idée étant d’avoir une structure où les journalistes francophones, devenus de nos jours une minorité dans le secteur, peuvent agir pour promouvoir la presse francophone et la liberté d’expression en général ", a-t-elle souligné.

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